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Conséquences du réchauffement climatique en France

 

enneigement artificiel - neige artificielleQuelles sont les conséquences d’un réchauffement climatique en France :

  • Hausse du niveau de la mer avec des inondations du littoral. Le niveau de la mer au Havre a augmenté de 20 cm depuis 1945.
  • Intrusion d’eau saline dans les nappes d’eau souterraines : Avec la hausse du niveau de la mer, la pénétration d’eau salée dans les nappes s’amplifiera avec pour conséquence de les rendre saumâtres et impropres à l’usage. L’intensité de ce risque dépend de la nature géologique des côtes et des variations locales de la montée des eaux marines.
  • Baisse du débit des rivières. Les réductions seront fortes sur les grands fleuves (Loire, Rhône) voire extrêmes (Garonne, Adour). Les rivières de montagne et les petits bassins versants du Sud seront les plus affectés.
  • Baisse de l’enneigement en moyenne montagne.
  • Modification des régions viticoles : extension vers le Nord.
  • Vagues de chaleur : Avec une hausse prévue des températures moyennes estivales en France jusqu’à 3 à 5°c, l’augmentation de la fréquence, de la durée et de l’intensité des épisodes de vagues de chaleur sera forte. Les effets en cas de vagues de chaleur seront plus marqués dans les villes.

COP21 : L’objectif 2°c nécessite de passer à la vitesse supérieure

Le climat de la Terre est soumis à une alternance de période glaciaire et de période inter-glaciaire. Il s’agit de cycle de 100 000 ans. Au dernier maximun glaciaire, il y a 21 000 ans, la température de la Terre était de 4 à 7° plus froide qu’actuellement et on pouvait faire Le Havre - Southampton à pieds ! La période inter-glaciaire où nous nous situons a débuté il y a 10 000 ans.

Le problème actuel tient dans le réchauffement très, très rapide de la planète lié aux activités humaines : Depuis 1870, 2000 milliards de CO2 ont été rejetés dans l’atmosphère dont environ la moitié depuis 1970.

Sans inflexion du rythme actuel des émissions, le niveau de CO2 compatible avec un réchauffement global de 2°C en fin de siècle sera atteint dans 20 ou 30 ans.

Deux scénarii s’opposent. Le scénario du « laisser faire » qui conduit à une hausse de la température globale comprise entre 3,2°c et 5,4°c et le scénario « sobre » qui limite le réchauffement entre 0,9 et 2,3°c et repose sur la mise en place de politiques climatiques exigeantes.

Nous sommes à la croisée des chemins et nos choix aujourd’hui conditionnent la trajectoire climatique du XXIième siécle. Les experts estiment nécessaire de baisser de 40% à 70% les émissions mondiales de gaz à effet de serre. L’objectif est l’équilibre entre les émissions et leur absorption par les puits de carbone : océans, forêts.

La résolution finale prise à la COP21 est de maintenir « bien en dessous de 2°c par rapport aux niveaux pré-industriels » et de « poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°c ». Ce plafond de 1,5°c est irréaliste en l’état actuel des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Cette résolution qui ne repose que sur des promesses est contredite par les « contributions prévues » annoncées par les états dont l’addition met la planète sur une trajectoire de 3°C. D’où l’intérêt de revoir les engagements tous les cinq ans prévus également dans le texte.

Sources : les messagers du climat et le journal le Monde.

 

Air Liquide investit dans le captage de CO2 à Gravenchon

Air Liquide vient de mettre en service une installation de captage de CO2 d’une capacité de 100.000 tonnes l’an dans son usine de Port-Jérôme. Baptisé Cryocap, l’installation permet le captage de CO2 par procédé cryogénique. Ce procédé, cryogénique, « unique au monde », est moins coûteux que d’autres procédés de captage de CO2.
L’entreprise a investi 30 millions d’euros et bénéficié de soutien public au titre des « investissements d’avenir ». L’investissement réalisé permet d’extraire et de valoriser le CO2 qui était jusqu’alors rejeté dans l’atmosphère. Le CO2 est purifié et vendu à des clients de l’ouest de la France.

véhicules électriques : tout le colloque du Havre résumé

Dans le but de favoriser le développement du véhicule électrique, la ville du Havre et l’association AVERE France ont organisé, en association avec la codah, un colloque sur l’électromobilité mardi 13 octobre au Musée Malraux.

vous trouverez ci-dessous quelques éléments intéressants que j’ai récolté lors de ce colloque centré essentiellement sur la voiture électrique :

La pratique de la voiture (non électrique) en France.

  • Distance moyenne quotidienne parcourue : 31 km. 50% des automobilistes font de 5 à 29 km/jour et 13% moins de 5 km.
  • « 1,2 personnes » en moyenne dans une voiture.
  • Le rendement d’un moteur thermique est de 40% (beaucoup de déperdition de chaleur) contre 70% pour un moteur électrique. Il faut préciser que la production d’électricité est d’un rendement de 40 à 50%.
  • 95% du temps d’une voiture est à l’arrêt (voiture ventouse).
  • 11 000 stations services essence sur le territoire français.

Quelques informations générales sur la voiture électrique :

  • 250000 véhicules électriques dans le monde dont 55 000 en France.
  • Le continent le plus dynamique est l’Europe et surtout la Norvège où la voiture électrique représente 15% des ventes.
  • La France représente le deuxième marché européen en croissance de 70% entre 2014 et 2015 avec une part de marché de 0,85%.
  • Consommation électrique. La recharge d’une voiture électrique est équivalente à la consommation d’un four à induction. Si 2 millions de voitures électriques circulaient la consommation électrique représenterait 1% de la consommation totale en France. en comparaison des ordinateurs, tablettes et téléphones représentant 12%.
  • Les véhicules électriques intégreront bientôt le smart grid avec un raccordement bi-directionnel au réseau électrique. Dans un sens pour la recharge aux heures creuses et de l’autre pour écrêter les pointes de consommation. les batteries des voitures électriques constituent un stock de puissance électrique.
  • la voiture électrique n’émet pas de CO2 mais sa fabrication et la production d’électricité nécessaire à son utilisation émet des émissions de CO2 : 2Ogr/km en France, 80 gr/km en Allemagne en fonction du mode de production de l’électricité : nucléaire, charbon, éolien etc… une voiture thermique émet 130 gr/km.

Le coût d’un voiture électrique :

  • le coût à l’achat est supérieur à celui d’une voiture thermique mais revient au même prix grâce aux différentes aides.
  • Aide de l’Etat de 6300€ (10 000€ si diesel > à 15 ans) et aide de la région Haute-Normandie de 5000€. Crédit d’impôt de 30% pour l’investissement dans l’infrastructure personnelle (prise murale extérieure).
  • coût de la recharge des batteries : 2€/100 km.
  • L’entretien se résume au changement régulier des pneumatiques et des plaquettes de frein.
  • les utilisateurs privilégient la location (l’usage) à l’achat (propriété).

Les impressions du public :

  • Le public souffre d’un manque d’information sur le véhicule électrique et d’une méconnaissance des aides de l’état.
  • 2 freins à l’utilisation de la voiture électrique : le prix à l’achat et le manque d’infrastructure de recharges.
  • L’essai est très souvent déclencheur. le conducteur apprécie le silence et la totalité de la puissance du moteur dès la 1er accélération.

Les recharges :

  • L’autonomie des véhicules est au mieux de 150 km (capacité de batterie 22kwh) en usage courant et devrait passer à 300 km (48 kwh) très prochainement.
  • 3 types de recharges : lente (8 heures-3kwh), semi-rapide (2h), rapide (1/2h).
  • 90% des recharges se font à la maison. 10% dans des bornes sur l’espace public (place de stationnement ou parking).
  • l’ADEME accompagne les pouvoirs publics (50 millions pour les incitations financières)(dont la ville du Havre) pour l’installation de 15 000 bornes en France dans les années à venir. Tandis que Bolloré a un programme d’installation de 16 000 bornes (150 millions €).
  • L’interopérabilité de la borne est en voie de résolution. En effet, devant une borne vous devez activer la borne (besoin d’une carte ad’hoc), et vous devez avoir la bonne prise électrique.
  • Batterie très fiable (garantie : 8 ans).

Le Vélo à Assistance Electrique : 80 000 vélos vendus sur 1 million en 2014.
Le Scooter électrique : démonstration d’un très bon scooter électrique lors du colloque. Autonomie de 100 km, des accélérations faciles. cliquez ici

Les Bus : la RATP prévoit de s’équiper en bus électrique avec 80% de sa flotte en bus électrique en 2027. l’autonomie des bus est de l’ordre de 150 km, insuffisant pour une mise en service, c’est pourquoi des recharges rapides aux stations sont envisagées.

Le Groupe Bolloré : Ce groupe de 11 milliards de chiffre d’affaire a des activités dans 3 domaines : le transport, les médias, le stockage d’énergie. Le groupe Bolloré vend des voitures, minibus et bus électriques et investit dans un réseau de 16000 bornes de recharges semi-rapide (indispensable pour rouler en bluecar !).

 

Pour le PDG de Véolia l’économie bas carbone n’est pas une utopie.

frerot_lh_forumPour Antoine Frérot, PDG de Véolia, l’Économie bas-carbone n’est pas une utopie.
La preuve ? La ville de Boras en Suède a diminué ces émissions de CO2 par 7 en quelques dizaines d’années et espère atteindre le zéro émission de carbone en 2025.

Dans sa conférence au LH Forum, ce matin, Antoine Frérot décrit les 4 moyens pour obtenir cette économie bas carbone :

  1. L’Économie circulaire :
    Dans le monde industriel, désormais, les déchets des uns sont les matières 1er des autres. C’est le nouveau modèle.
    L’ancien modèle : matière première - fabrication - consommation - rejet est voué à disparaitre.
    Le recyclage diminue drastiquement les émissions de CO2. Ainsi la fabrication d’une bouteille plastique recyclée émet 70% de CO2 en moins. L’économie circulaire s’applique aussi à l’eau (utiliser l’eau recyclée pour l’industrie) et à l’énergie (la chaleur industrielle dégagée peut être récupérer pour le chauffage urbain ou les besoins d’une autre industrie).
  2. Le traitement du méthane. Le méthane est un gaz à effet de serre très largement responsable du réchauffement climatique. Le méthane est facile à capturer et à réutiliser.
  3. Séquestrer le CO2. IL est impossible, pour l’instant, de supprimer les énergies fossiles. La capture et la séquestration du CO2 (sous forme pâteuse) seraient désormais maîtrisées.
  4. Redevance carbone. A l’instar du « principe pollueur-payeur qui a réglé le problème de la pollution de l’eau« . Il faut que le carbone ait un prix afin de financer le coût de la décarbonatation. L’Europe est l’espace idéal de cette redevance carbone avec la mise en place d’une taxe carbone aux frontières de l’Union Européenne pour les produits extra-européens. Cette taxe carbone aux frontières de l’union européenne conduira les entreprises non européennes à s’engager vers l’économie bas carbone. Ce système est compatible avec l’OMC.
    Antoine Frérot, résolument optimiste, conclu en indiquant que l’économie a réussi à éliminer les pluies acides, à combler le trou de la couche d’ozone…. L’économie bas carbone est à portée de main.

Engagement vers les générations futures : La France au milieu des pays de l’OCDE

LH-ForumL’ONG Positive Planet, Présidée par Jacques Attali, qui organisera du 16 au 19 septembre son 4e Forum de l’économie positive au Havre, classe les différents pays du Monde en fonction de leur « positivité » évaluant le niveau d’engagement des pays envers leurs générations futures.

La France se situe en milieu de peloton des pays de l’OCDE, loin derrière les pays d’Europe du Nord mais aussi derrière les pays anglo-saxons.

Cet indice, créé pour évaluer le niveau d’engagement des pays envers leurs générations futures, est calculé sur la base de 29 critères socio-économiques, dans les domaines de l’éducation, de la finance, de la santé, mais aussi de l’environnement ou de la gouvernance.
En 2015, la France s’est classée à la 18e place du palmarès sur les 34 pays que comprend l’OCDE, soit le même rang que celui qu’elle occupait en 2014, précise dans un communiqué Positive Planet.
Le pays qui a le plus pris en compte les générations futures est la Norvège, suivie de la Suède, des Pays-Bas, du Danemark et de l’Islande. La France se situe également derrière le Royaume-Uni (15e), les États-Unis (13e) ou l’Australie (10e).
La Grèce est en dernière place et l’Italie a perdu 5 places entre 2014 et 2015, les autres pays ayant progressés plus vite qu’elle.
Les atouts de la France sont : les infrastructures, les connexions internets et la démographie.Les points faibles sont : la transparence, la qualité de la démocratie, le taux de reproduction des inégalités à l’école.

Un exemple d’écologie industrielle sur la Zone Industrielle du Havre

edf_bInformation lue dans le magazine : « L’Usine Nouvelle » à propos de l’usine Sedibex, opérée par la Société pour l’élimination des déchets industriels (Semedi), une société d’économie mixte détenue par des industriels du Havre (Seine-Maritime). En plus de sa fonction de destruction de déchets, le site produit déjà de l’électricité et de la vapeur pour les industriels locaux. Prochainement, un cap va être franchi. La Semedi a confié à Veolia le soin de récupérer le CO2 des fumées d’incinération, de le purifier et de le distribuer à des industriels qui l’utilisent dans leur process.

La Zone Industrielle du Havre s’engage vers le développement durable

edf_bLors de la soirée du Développement Durable au Théatre de l’Hotel de ville, le 31 mars dernier, François Haas, vice-président chargé de l’industrie à la CCI, a précisé que les industriels gagnent « en compétitivité en économisant les ressources » et que le développement durable était un des domaines de croissance à venir.
Concrètement cette conviction se traduit par le projet PS2E (Paris Saclay Efficacité Energétique) réunissant les chercheurs de Paris-Saclay et les industriels havrais pour que la Zone Industrielle et Portuaire étendue à Port-Jerôme devienne un terrain d’expérimentation de l’écologie industrielle.
L’écologie industrielle est une approche novatrice qui cherche à minimiser les pertes de matières dans les processus de consommation et de production.
L’objectif de l’écologie industrielle est de favoriser l’émergence de synergies entre les entreprises de sorte qu’elles réutilisent entre-elles, ou avec les collectivités, leurs résidus de production (vapeurs, eau, déchets…) ou encore que leur consommation d’énergie soit plus intelligente (gestion intelligente de leur potentiel électrique).

D’autre part un certain nombre d’entreprises de l’agglomération havraise s’inscrivent dans une démarche environnementale, comme la SHMPP, Serep, Sedibex, Yara, Osilub, Morphosis ou encore la centrale thermique EDF qui s’est dotée d’un prototype de captage de CO2.

Je souhaite rappeler également que les émissions de dioxyde de Soufre (indicateur de la pollution industrielle) sont en forte baisse, du fait des mesures techniques et réglementaires prises ces 20 dernières années. Air Normand indique, ainsi, sur son site internet : « Depuis 2009 les valeurs limites réglementaires sur le dioxyde de soufre dans l’air ambiant sont largement respectées sur toutes les stations de mesure de la Haute-Normandie« .

De son côté le GPMH a fait des efforts également pour l’environnement qui ont d’ailleurs été récompensés par la certification PERS (Port Environemental Review System) de la fondation EcoPorts.
Néanmoins la desserte du Port du Havre se fait très majoritairement par camions et d’ importantes marges de progression sont encore possibles.

les efforts du Port du Havre pour l’environnement récompensés

haropa_bAu mois de janvier, le Port du Havre s’est vu décerner la certification PERS (Port Environemental Review System) par la fondation EcoPorts. La distinction lui sera remise à l’occasion du prochain congrès Greenport en septembre prochain à Copenhague. Le certificat est valide pour deux ans.
Cette certification récompense les efforts d’HAROPA (les ports du Havre, Rouen et Paris) en faveur de l’environnement.

D’autre part, Haropa - Port du Havre va participer cette année aux manifestations organisées en marge de la Conférence Climat organisé à Paris en décembre 2015 (Solutions COP 21).
Objectif : recenser les solutions en faveur du climat mises en place par des acteurs du secteur transport et logistique pour les présenter fin 2015 à la 21eme Conférence des Nations Unies sur le climat à Paris.
27% des émissions nationales de gaz à effet de serre sont générés par le secteur des transports et de la logistique. Pour Haropa,  »il est nécessaire de développer les modes de transports massifiés » (fleuve, rail) qui en produisent moins que le transport routier.

Des aléas climatiques expliqueraient la pause du réchauffement planétaire

agenda_21Faisant la promotion des actions de la ville du Havre pour réduire ses émissions de Gaz à Effets de Serre (-3%/an) auprès d’un ami. Celui-ci me rétorque que le réchauffement climatique n’est plus d’actualité depuis 15 ans et qu’il n’y a pas lieu de réduire les émissions de C02 dans l’atmosphère. Quelques jours plus tard il me transmet un très bon article de Science et Vie paru en décembre 2013 dans lequel j’ai puisé les éléments ci-dessous :

Evolution des indicateurs :

  • Arrêt de la hausse des températures mondiales depuis 1998. Cette pause a échappé à toutes les simulations climatiques. Il n’empêche que l’air sur la planète est plus chaud de 0,85° qu’en 1880.
  • Accélération de la montée du niveau des mers au rythme de 0,32mm/an lors de la dernière décennie. Le Groenland perd 215 milliards de tonnes de glace par an, sept fois plus que dans les années 1990.
  • Poursuite de l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère qui atteint un niveau jamais vu depuis 800 000 ans, passant de 310 ppm (partie par million) en 1950 à 400 ppm aujourd’hui. voir la concentration en CO2 en temps réel sur ce lien.

global-warmingQuelles sont les explications à cette pause du réchauffement ?

Il s’agirait d’aléas naturels compensant le réchauffement secondaire à l’augmentation des émissions de gaz à effets de serre des activités humaines.

  • Baisse de la puissance solaire. L’activité solaire est cyclique variant, ainsi, l’intensité du rayonnement solaire.
  • Hausse des phénomènes volcaniques depuis 15 ans qui propulsent des milliards de tonnes de soufre dans la stratosphère repoussant une partie des rayons du soleil.
  • Stockage de la chaleur dans les profondeurs des océans sous l’action de la répétition inhabituellement fréquente d’épisodes climatiques (la nina) favorisant, par les vents qu’ils génèrent, une absorption de chaleur dans les profondeurs des océans (surtout centre du pacifique) avec un refroidissement des eaux de surface. Ce stockage serait responsable pour 80% de la pause du réchauffement de la planète.
    Pour combien de temps encore les océans vont absorber le surplus de chaleur produite par les activités humaines ?

Je pense que mon ami a tort de considérer que le réchauffement climatique n’est plus d’actualité car ces aléas naturels peuvent s’inverser et majorés, alors, le réchauffement climatique lié à l’augmentation de la concentration en CO2 que personne ne conteste. D’autre part, si le réchauffement climatique fait une pause, la montée des océans s’accélère probablement par la dilatation thermique de l’océan liée au réchauffement des eaux profondes.

Ainsi Kevin Trenberth du National Center for Atmospheric Research indique : « le réchauffement climatique ne s’est pas arrêté : il se manifeste d’une manière différente, au fond plutôt qu’en surface« .

Mon copain : je l’aime quand même ! même si il a tort.