» Je ne peux pas m’empêcher de penser que les problèmes de l’université du Havre ne résultent pas seulement de transferts financiers insuffisants de l’Etat « . C’est en ces termes qu’Edouard Philippe a, abordé les difficultés financières de l’Université du Havre, lors du conseil municipal de mai 2013. S’exprimant sur le vœu formulé par l’Opposition » demandant les moyens nécessaires pour que l’université du Havre puisse correctement assurer les missions qui lui sont assignées « , le maire du Havre a estimé » réducteur donc un peu faux » le principe d’assistance de l’Etat à tout prix : » c‘est facile et cela m’inquiète de se retourner vers l’Etat en disant : » vous ne donnez pas assez d’argent, vous devriez en donner plus parce que c’est là la source unique des problèmes de l’université du Havre « . Le maire a évoqué d’autres solutions fondées sur d’autres stratégies : des réorganisations « qui ont un peu attendu« . Dans une série d’actions ou de développements « qui ne sont pas encore au rendez-vous » . Une gouvernance différente « .
Quoi qu’il en soit, » nous pouvons faire mieux « a conclu Philippe qui n’ a pas manqué de rappeler les soutiens des différentes municipalités du Havre - et aujourd’hui de la CODAH - au développement de l’enseignement supérieur . Pour preuve, le bâtiment universitaire-INSA adossé à Sciences Po ainsi que le développement du nouveau pôle de l’ISEL., » Nous pouvons voter ce vœu mais ayons conscience entre nous que la solution est peut être ailleurs » que dans la seule optique d’assistance financière de l’Etat. A fortiori en temps de crise économique.
