Archives pour la catégorie Environnement et Santé

Marché des producteurs locaux place Perret au Havre mardi 31 mai

Un marché des producteurs locaux est organisé mardi 31 mai place Perret au Havre de 10h à 17h.
Venez nombreux pour découvrir les produits locaux de qualité des agriculteurs et armarche_producteurs_locauxtisans passionnés de la région Normandie. Ce marché est le 1er d’une série de 15 marchés qui se tiendront de Fécamp à Lisieux en 2016.
Il s’agit d’une initiative de L’Association pour la Création d’un Pôle Métropolitain de l’Estuaire de la Seine, en partenariat avec les Chambres d’agriculture de la Seine-Maritime, de l’Eure et du Calvados lancent les « Marchés des Producteurs de Pays à l’échelle de l’Estuaire ».

 

La CODAH lauréate des « territoires à énergie positive pour la croissance verte »

Les actions en faveur de l’environnement de La CODAH viennent de bénéficier d’un financement d’1,5 M € de l’Etat dans le cadre de l’appel à projet « Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte ».

Ce financement va permettre, entre autre, l’acquisition 2 bus électriques et une benne à ordure ménagère électrique d’ici 2018.

Des panneaux solaires sur le toit de l’école de Manéglise sont également prévus et permettraient de couvrir 15% des besoins en électricité de la Commune.

Expédition 7ème continent au Havre aujourd’hui et demain

plastiqueL’association Expédition 7ème Continent, soutenu par l’agence de l’eau de seine-normandie, œuvre depuis 2012 pour comprendre et réduire la pollution des océans par le plastique grâce à des expéditions scientifiques. Expéditions 7ème Continent dans le cadre de ses actions de sensibilisation, fait escale au Havre aujourd’hui et demain et invite le public à visiter son stand situé sur l’esplanade de la plage à côté du skate park.

 

Le Havre obtient le label Pavillon bleu pour la 18eme année consécutive

Le_havre_beachPour la 18ème année consécutive la ville du Havre a reçu le label « pavillon bleu ». Cette récompense, loin d’être anodine, témoigne de l’investissement sur le long terme de la ville du Havre et de la CODAH en matière de qualité des eaux de baignade, de gestion de la plage et de politique environnementale.
Le pavillon bleu participe à l’attractivité touristique de la ville et constitue une garantie de qualité pour nombre de professionnels du tourisme.

Voici quelques explications supplémentaires :

Eau de baignade :

En 2015, 19 relevés ont été jugés excellent, 1 a été jugé bon. La qualité de l’eau est le fruit des importants investissements dans les bassins de rétention réalisés par la Codah limitant ainsi les impacts en temps d’orage.
En effet, le réseau d’évacuation d’eau au Havre, comme dans la quasi-totalité des villes françaises, est unitaire mélangeant les eaux pluviales et les eaux sales (wc, éviers….).
Grâce aux nouveaux bassins de rétention de la CODAH, construits ces 10 dernières années, les bassins ne saturent pas et les pluies d’orage les remplissent pour ensuite se diriger vers les stations d’épuration.
En cas de saturation des bassins les eaux d’orages (emportant également les eaux sales) seraient évacuées dans la mer (anse des régates) afin d’éviter les inondations.

Gestion et aménagement de la Plage :

  • La propreté et la sécurité.
  • Les équipements sanitaires, les points d’eau potable.
  • L’accueil des handicapés à la plage et plus particulièrement aux bains maritimes où, par exemple, des tiralos permettent aux handicapés de se baigner. Le Havre est labélisé : 4 handicaps pour handicap moteur, visuel, auditif et mental.
  • Le respect de la biodiversité : ainsi les herbes sauvages ne sont pas arrachées car elles constituent des plantes maritimes remarquables. De même il est envisagé de ne pas ramasser près de la digue Nord (zone interdite à la baignade), l’été, les « laisses de mer », mélange d’algues, de bois, de crustacés, très riche en micro-organisme qui se déposent sur la plage. Ces laissés de mer ne sont d’ailleurs pas ramassés l’hiver.
  • La mise en place du tri sélectif des déchets
  • L’absence de décharge sur le littoral.

La Sensibilisation à l’environnement :
La ville du Havre dispose d’un service Ecopédagogie entièrement dédié à la sensibilisation à l’environnement du public et des agents municipaux : Interventions en milieu scolaire et auprès des centres de loisirs. Des expositions sont organisées chaque année par le service Ecopédagogie.
Chaque année, les animateurs de la ville font découvrir aux enfants des centre de loisir la biodiversité du littoral. Ils en profitent pour ramasser les déchets sur la plage. L’éco-cabane aux bains maritimes, accueille le public autour de jeux et d’ateliers.
Environ cinq mille visiteurs y ont été reçus l’an dernier.

Le mode de vie du Goéland

goeland_argente Le Goéland nuit à la tranquillité de beaucoup de nos concitoyens. Une bonne connaissance du mode de vie du Goéland est importante pour mieux appréhender le problème.

Vous trouverez ci-dessous l’ensemble des informations que j’ai collecté concernant le Goéland.

Les falaises normandes et anglaises constituent l‘habitat naturel du Goéland. En 1972, au Tréport est observé la 1er nidification de goéland en ville et en France.
Depuis le goéland a élu domicile dans toutes les villes du littoral normand. Arrivés au début des années 80 , Le Havre est la ville où les goélands sont les plus nombreux. C’est la raison pour laquelle des campagnes de stérilisation sont engagés, à la période des pontes oeufs_goeland(fin avril-début juin) chaque année de façon systématique sur la ville basse et à la demande des habitants sur la ville haute.
Cette méthode consiste à asperger les œufs d’un liquide spécifique rendant la ponte des goélands stérile. La stérilisation permet en effet de maintenir l’oiseau en couvée et de supprimer l’éclosion et l’élevage des jeunes, périodes où les goélands sont particulièrement bruyants. Les tentatives d’effarouchement n’ont pas été efficaces.
En 2013, 2768 couples de goélands argentés ont été observés sur la Ville contre 121 pour les goélands marins et 60 pour les goélands bruns.
Sans mesure de gestion, l’effectif augmenterait de 10 % par an. Les campagnes de stérilisation permettent de stabiliser (voire de diminuer un peu) le nombre de goéland en ville basse. La stérilisation est une opération soumise à autorisation annuelle du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des transports et du logement. La municipalité obtient ainsi une dérogation au principe régissant les espèces protégées.

oisillons_goelandEn France la population générale des goélands argentés est en régression. 75 000 Goélands argentés en 2006 contre 79 000 à la fin des années 90. Les Goélands marin et brun sont en discrète augmentation.
Dans la région Havraise, le Goéland est moins présent sur son habitat naturel (haut de plage et falaises) et plus présent en ville. Le Goéland y trouve plus de confort, plus de tranquillité sur les toits, moins de prédateurs (faucon pèlerin) et plus de nourriture. A l’inverse dans son habitat naturel le goéland peut être dérangé par des promeneurs (surtout lors de la ponte), des prédateurs ou par des surcotes de marée noyant les nids en haut de plage.
Le Goéland se nourrit de mollusques, de poissons, de crustacés, de vers de terre , de petits mammifères et de détritus. Le Goéland Marin (rare) est le plus grand des goélands (envergure : 1,6m) ; il est prédateur pour de petits oiseaux (macareux moine, les puffins et les océanites).

goeland_femelleLes goélands nichent fin avril-début juin. Les œufs donnent naissance à des oisillons un mois après. 40 jours après leur naissance (juillet) les oisillons apprennent à voler avec les encouragements bruyants de toute la famille goéland.
La mortalité des oisillons est de l’ordre de 40% avant l’age d’un an. A 4 ans les goélands peuvent se reproduire et leur durée de vie est de 30 ans.

Les goélands en ville occasionnent de nombreuses nuisances :

  • Le bruit : le niveau des émissions sonores peut paraître parfois élevé au moment de la nidification ou lors des 1ers coups d’aile des oisillons.
  • Les salissures (sur les toitures, façades, trottoirs, monuments, véhicules et passants) liées aux déjections et au transport de matériaux pour la construction de nids.
  • Les dégradations d’antennes de télévision et de toitures (l’amoncellement des matériaux qu’ils utilisent.
  • Les pelouses sont abîmées par les goélands qui « picorent » des verres de terre.
  • Rarement menaçants les goélands défendent leur nid en intimidant les individus s’en approchant. En ville, le goéland peut crier et voler très proche des passants afin de les éloigner de leur nichée. Ce comportement n’est observable que durant la période de nidification.

La coopération des Havrais est nécessaire au succès de la stérilisation des oeufs de Goelands.

Il est donc recommandé :

  • De faciliter l’accès aux toits aux équipes de spécialistes.
  • De ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une deuxième ponte.
  • De ne pas détruire les nids qui seraient alors rebâtis par le couple nicheur.
  • De ne pas nourrir les oiseaux, soit directement, soit indirectement.
  • De déposer les sacs poubelles aux horaires prévus.

corri-door : le réseau de recharge des voitures électriques sur autoroutes

corri_doorLe réseau corri-door est un réseau de bornes de recharge pour voiture électrique sur les autoroutes françaises placées tous les 80 km. Ainsi Paris-Deauville sera équipé d’ici l’été.
L’objectif du consortium : créer une borne de recharge rapide qui permet de récupérer 80% d’autonomie en trente minutes.
Corri-Door est un consortium privé formé par quatre constructeurs automobiles, Renault, Nissan, Volkswagen, et BMW, l’électricien national EDF étant le porteur et coordinateur du projet. Ce réseau sera, à moitié financé par l’Europe.

En 2015, soutenu par des aides publiques, le marché du véhicule électrique a décollé avec 22.000 voitures vendues, toutes marques confondues pour un parc qui atteint les 65.000 unités soit plus de 1% du parc roulant.

Plus d’info sur le réseau corri-door en cliquant sur ce lien

Conférence-débat sur « la ville de demain » suivi de la projection du film « demain »

Elisabeth-Pelegrin-GenelLe jeudi 24 mars 2016 à 18h00 est proposée la conférence-débat des Rendez-Vous de l’Agenda 21 « La ville de demain » au Théâtre de l’Hôtel de Ville. Entrée libre.

Elisabeth Pélegrin-Genel, architecte et urbaniste, auteur du livre « Une autre ville sinon rien » en 2012 en sera le grand témoin. Elle apportera son éclairage sur les initiatives originales qui favorisent le « mieux vivre ensemble », les nouvelles manières de distribuer et partager l’espace (auto-construction, utilisation des toits…), la concertation et la participation des habitants.

Voici le déroulé exact de la soirée :

  • 18 h 00 : Introduction de la soirée par Edouard Philippe, Maire du Havre, Député de la Seine Maritime et annonce du déroulé par le journaliste Pierre Lefèvre (10 min)
  • 18 h 10 : Intervention d’Elisabeth Pèlegrin - Genel (35’), architecte urbaniste
  • 18 h 45 : Table ronde (30 min) avec Jean Pierre NIOT: Directeur Général Alcéane, OPH de la Communauté d’Agglomération Havraise, Jessy Oukoloff, directeur adjoint de l’AURH (Agence d’Urbanisme de la Région du Havre) en charge de la stratégie urbaine et Frédéric GILLI : Directeur Associé chez Campana-Eleb-Sablic, en charge de la concertation avec les habitants sur le devenir du quartier Aplemont au Havre.
  • 19 h 15 : Débat avec la salle (25 min)
  • 19 h 40 : Clôture du débat par le journaliste (5 min)
  • 19 h 45 : Buffet dînatoire bio et local (30 min)
  • 20 h 15 : Diffusion du film « Demain » (1h58) documentaire de Mélanie Laurent et Cyril Dion. César du meilleur documentaire 2016. Dans ce film, une équipe de 6 personnes menée par l’actrice Mélanie Laurent et Cyril Dion (directeur de l’ONG « Colibris » de 2007 à 2012) enquête dans 10 pays où ils rencontrent des pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. Le but de ce film est de montrer des initiatives positives qui fonctionnent déjà.

10 millions de malades chroniques (ALD) en France pour un coût de 90 milliards €/an.

seringueSelon les données du régime général de l’assurance maladie, 1,3 million de personnes ont déclaré une affection de longue durée (ALD) nouvelle en 2014. Le nombre total de malades chroniques a été porté à 9,86 millions en 2014. En 1994, il y avait 6,56 millions de patients en ALD au régime général, soit un bond de 33%.
Le diabète et les tumeurs malignes sont les deux principales maladies chroniques, devant les affections psychiatriques de longue durée, les maladies coronariennes, l’insuffisance cardiaque et l’hypertension artérielle sévère,
Selon une étude publiée il y a un an par la Direction générale du Trésor, le coût annuel moyen des soins s’élève à 9.200 Euros par personne, soit 90 milliards d’Euros au total.

Une réforme de l’assurance maladie est indispensable afin que l’assurance maladie puissent continuer à assurer les risques d’accidents ou de maladies graves. Pour cela il faut dérembourser des médicaments de confort, les remboursements d’actes médicaux peu graves, ré-installer les 1er jours de carence non payés pour les arrêts de travail….etc… Si l’assurance maladie ne fait pas des économies d’un côté elle ne pourra financer des traitements extrêmement couteux (nouveau traitement de l’hépatite C estimé à plus de 50 000€/an) de l’autre.

 

42% du territoire de la CODAH est agricole

campagne_codah42 % du territoire de la CODAH est occupé par une centaine d’exploitations agricoles qui représentent 250 emplois. La CODAH a toutefois perdu en 30 ans 25% de sa surface agricole et 50% des actifs du secteur.
C’est pourquoi Edouard Philippe a annoncé un plan local en faveur de l’agriculture s’articulant autour de plusieurs grands axes : assurer le maintien d’une agriculture dynamique sur le territoire, soutenir l’économie agricole par le développement de filières locales et reconnecter le monde urbain et monde agricole.
Déjà la CODAH* met à disposition gratuitement des terrains en herbe pour la production de foin et le pâturage d’animaux ; a installé des tests d’activités sur une couveuse de maraîchage bio (investissement : 600.000 €) ; elle finance des projets, avec la communauté
de communes Caux Estuaire, grâce au dispositif FILA (Fonds d’aide pour l’initiative locale agricole) : 21 projets ont déjà été soutenus depuis 2005, à hauteur de 30.000 ! par an.

* lu dans fil fax

 

CGT du GPMH : Merci pour la pollution !

Une nouvelle fois, les manifestations de la CGT du GPMH s’accompagnent de feux de pneus et de fumées noires se diffusant sur la ville et dont les micro-particules retombent dans les rues et sur les habitations.
fumee_pneuPhoto prise au Havre ce matin.

Les personnes au système respiratoire fragile subissent les conséquences parfois très graves de conflits dont elles sont totalement étrangères.

De grâce faites qu’à l’avenir les manifestations de la CGT du GPMH ne s’accompagnent pas de pollution sur la ville.