Archives mensuelles : octobre 2013

Que fait la municipalité pour l’emploi

chomage_bAttirer entreprises et emplois constitue la priorité de la Municipalité. Si le chômage demeure de 2 points supérieur à la moyenne nationale (12,9% contre 9,9%) contre plus de 5 points en 1995 (15,7% contre 10%), l’arrivée d’une filière éolienne off shore et des investissements importants tels qu’Osilub et MSC, ainsi que la poursuite des grands chantiers municipaux ouvrent des perspectives positives.

  1. L’EOLIEN, UNE NOUVELLE FILIERE INDUSTRIELLE AU HAVRE

Du jamais vu depuis l’implantation de Renault à Sandouville ! Areva mais aussi son concurrent EDF énergie renouvelable ont choisi Le Havre pour réaliser plusieurs usines de fabrication de turbines, de pâles et d’assemblages d’éoliennes en mer. Ces décisions vont se traduire par 2 000 emplois directs pour Le Havre dès 2015. A cela s’ajouteront les emplois chez les fournisseurs, les logisticiens, les prestataires…

  1. AIDER LES HAVRAIS DANS LEUR RECHERCHE D’EMPLOI

Pour lutter contre le chômage, la Ville travaille en lien avec tous ses partenaires, acteurs de l’insertion professionnelle. Les outils au service de cette ambition : 2 plateformes emploi de proximité créées et gérées par la Ville qui rassemblent Pôle emploi et la Mission Locale (Quartiers sud et Caucriauville). Elles permettent d’accueillir et d’orienter les publics en recherche mais aussi de leur proposer des actions pour faciliter leur retour à l’emploi. En 2011, 2 740 personnes ont bénéficié de leurs services et 45% d’entre elles ont retrouvé un emploi ou une formation.

Un Espace Economie Emploi installé à la maison municipale de la Mare Rouge vient compléter cette offre de service.

La Ville est aussi à l’origine des rencontres pour l’emploi, rendez-vous annuel organisé par la Maison de l’emploi. Il s’agit d’un grand forum où les demandeurs d’emploi peuvent rencontrer directement les recruteurs, ce qui permet de lever certaines « barrières » de l’entretien classique. En 2012, 6 297 personnes s’y sont rendues.

Partenaire privilégié pour favoriser le retour à l’emploi et l’insertion sociale des jeunes, la Mission Locale travaille étroitement avec les services de la Ville. En 2012, 2 382 jeunes ont signé un contrat de travail dont 212 en alternance grâce à cette structure présidée par Agathe Cahierre, 1er adjoint au Maire de la Ville du Havre.

  1. LES CHANTIERS PUBLICS, SOURCE D’EMPLOIS

La Ville a maintenu tout au long du dernier mandat un taux d’investissement élevé, dépassant les 71 millions d’euros par an. Cette politique de modernisation a également constitué un soutien indirect aux entreprises locales, sachant qu’il est admis que 10 000 euros d’investissement public génère un emploi.

Les chantiers publics ont été l’occasion de proposer à des Havrais en demande d’insertion des formations qualifiantes, tremplin pour des emplois. Cette « clause d’insertion » a ainsi permis depuis 2003 à près de 1 000 Havrais de bénéficier d’un emploi, et pour certains de manière durable.
Le bon fonctionnement de la claude d’insertion repose sur un partenariat avec les acteurs de l’emploi et les structures d’insertion par l’activité économiques (GEIQ BTP 76, Chorus Normandie et la BAC).
Le dispositif s’est développé dans les marchés publics prévus pour les publics éloignés de l’emploi (tramway, stade, chantiers en cours : Pôle Valmy, …).

Depuis le lancement du dispositif en 2003, plus de 600 000 heures d’insertion ont été réalisées. En 2012, ce sont 141 000 heures qui ont été mises en œuvre par 226 bénéficiaires répartis sur 48 opérations situées dans l’agglomération.

Les inégalités sociales progressent, mais moins en France que dans le reste du Monde

APPEL À LA VIGILANCE EN CETTE PÉRIODE DE GRAND FROIDLe Centre d’Observation et de Mesure des Politiques sociales (le compas) a mis en ligne ses estimations du taux de pauvreté des 100 plus grandes villes de France.
La pauvreté a déjà fait l’objet de plusieurs statistiques par âges, catégories sociales …. l’originalité de cette étude est d’établir le taux de pauvreté en fonction des territoires.

Définition

8,2 millions de français disposent de moins de 60% du revenu médian (954€ euros pour une personne seule, après prestations sociales). Cela fait 14% de la population, selon l’Insee. Si l’on considère le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian, la France compte 4,5 millions de pauvres. soit 7,5% de la population.

Evolution

En baisse dans les années 70 et 80, stable dans les années 90 la pauvreté augmente, depuis 2000, même si la France demeure l’un des pays qui compte le moins de pauvres en Europe.

Chiffres ville par ville

En France métropolitaine, toutes les grandes villes du Sud ont un taux de pauvreté (critère retenu moins de 60% du revenu médian) supérieur à la moyenne nationale (15%), à l’exception d’Aix-en-Provence et d’Antibes. Dans l’ordre, Perpignan et Béziers (32%), Avignon (30%), Nîmes (29%), Montpellier (27%), Marseille (26%) et même Nice (20%).

Roubaix et Versailles avec respectivement 46% et 7% de ménages pauvres sont les villes où le taux de pauvreté est le plus fort et le plus faible de France.

« Contrairement à un discours aujourd’hui répandu, les petites villes et les villages ne sont pas là où l’on trouve le plus de ménages pauvres, même si les deux tiers des ménages pauvres n’habitent pas dans les 100 plus grandes villes. »

En revanche « les 100 plus grandes villes rassemblent un tiers des ménages pauvres, alors qu’elles ne regroupent qu’1/5 de la population…… La ville attire les plus démunis, car on y trouve le plus d’opportunités de logement (social) et d’emploi. »

En Normandie, le Havre a un taux de pauvreté de 22%, Rouen de 21% et Caen de 19%.

Paris, une des communes les plus riches de France compte 16% de ménages.

Le Port du Havre en pleine forme

port_fevd_blogA fin juin, quasi tous les trafics étaient en augmentation :

  • La reprise de la raffinerie Total après les travaux de maintenance et de modernisation entraîne une augmentation de +6% pour le pétrole brut.
  • Les vracs liquides dans leur totalité sont en hausse de + 2%,
  • Les vracs solides progressent de 31 % grâce à une explosion du trafic de charbon (+199 %).
  • Les nouvelles lignes mises en place par Evergreen et MSC dopent le trafic conteneurisé : +9% à 11.5 MT.
  • La croisière est en progression de +20%. 
  • Seules ombres au tableau :
    • le recul du trafic roulier -13% et
    • des produits raffinés -7%.

L’ouverture dominicale : un train en marche ?

commerces3L’ouverture des commerces le dimanche est controversée. D’une part, une majorité de consommateurs souhaite l’ouverture dominicale des commerces. D’autre part, des enseignes de la grande distribution brûlent d’impatience d’ouvrir leurs portes le dimanche. Enfin, les commerces indépendants demeurent réticents à augmenter leur charge de travail déjà lourde.

Ainsi, l’interdiction d’ouverture dominicale cible le commerce de la grande distribution, veillant ainsi à protéger les commerces de centre-ville.

Mais à force d’évolution, le commerce de centre-ville s’est très nettement différencié de la grande distribution qui est maintenant concurrencée par le développement fulgurant du commerce électronique.

Pour ces raisons, à titre strictement personnel, je suis favorable à l’ouverture dominicale. Je suis en outre intimement persuadé que ce mouvement est inéluctable car le commerce est avant tout guidé par les consommateurs.

Un train est donc en marche mais j’émets cependant deux réserves : les salariés doivent être sélectionnés sur la base du volontariat, respectant ainsi ceux qui consacrent leur dimanche à des activités familiales, associatives ou religieuses ; enfin, une politique de soutien du commerce de centre-ville doit être mise en place, à l’instar de celle réalisée par la ville du Havre.

Edouard Philippe à propos de l’université du Havre : « je ne peux pas m’empêcher de penser que…. »

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 » Je ne peux pas m’empêcher de penser que les problèmes de l’université du Havre ne résultent pas seulement de transferts financiers insuffisants de l’Etat « . C’est en ces termes qu’Edouard Philippe a, abordé les difficultés financières de l’Université du Havre, lors du conseil municipal de mai 2013. S’exprimant sur le vœu formulé par l’Opposition  » demandant les moyens nécessaires pour que l’université du Havre puisse correctement assurer les missions qui lui sont assignées « , le maire du Havre a estimé  » réducteur donc un peu faux  » le principe d’assistance de l’Etat à tout prix :  » c‘est facile et cela m’inquiète de se retourner vers l’Etat en disant :  » vous ne donnez pas assez d’argent, vous devriez en donner plus parce que c’est là la source unique des problèmes de l’université du Havre « . Le maire a évoqué d’autres solutions fondées sur d’autres stratégies : des réorganisations « qui ont un peu attendu« . Dans une série d’actions ou de développements « qui ne sont pas encore au rendez-vous » . Une gouvernance différente « .

Quoi qu’il en soit,  » nous pouvons faire mieux «  a conclu Philippe qui n’ a pas manqué de rappeler les soutiens des différentes municipalités du Havre - et aujourd’hui de la CODAH - au développement de l’enseignement supérieur . Pour preuve, le bâtiment universitaire-INSA adossé à Sciences Po ainsi que le développement du nouveau pôle de l’ISEL.,  » Nous pouvons voter ce vœu mais ayons conscience entre nous que la solution est peut être ailleurs  » que dans la seule optique d’assistance financière de l’Etat. A fortiori en temps de crise économique.

la cimenterie sans carrière va-t-elle s’implanter au Havre ?

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Affirmatif selon le site web de l’Usine Nouvelle : les Vracs de l’Estuaire, une filiale à 80 % de Cem 21 et à 20% du groupe de manutention portuaire havrais SHGT, va construire une cimenterie au pied du Pont de Normandie au Havre.
Après Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), Cem 21 s’apprête à lancer la construction d’une usine identique à Oudalle, sur la zone portuaire du Havre (Seine-Maritime). Les deux (45 millions d’euros d’investissement chacune) sont des cimenteries sans carrières qui n’assurent que la partie aval de la fabrication de ciment à partir du clinker, mélange de calcaire et d’argile chauffé à 1500 degrés, acheminé par bateau.

Les 3 1er années de l’Ecole Nationale Supérieure Maritime du Havre dans le collimateur du gouvernement

emm_bQuai du Cameroun, le chantier de construction de la future École nationale supérieure maritime (ENSM), celle amenée à remplacer l’Hydro installée sur le plateau de La Hève à Sainte-Adresse, a débuté lundi.La pose de la première pierre devrait intervenir à la fin du mois de novembre.

Les élèves officiers, au nombre de 400 actuellement sur le site dionysien, pourraient, eux, prendre possession des lieux à la rentrée de septembre 2015.

ecole_marine_marchande_du_havre_blogCe démarrage des travaux coïncide avec l’envoi, hier, d’un courrier adressé au Premier ministre daté du 30 septembre, cosigné par Alain Le Vern, encore président PS de la Région Haute-Normandie, et Édouard Philippe, député-maire UMP du Havre et président de la Codah. Les deux élus s’étonnent des premiers éléments parus dans la presse s’agissant du projet pédagogique 2013-2016 de l’École nationale supérieure maritime, qui sera présenté lors du prochain conseil d’administration le 23 octobre. Selon ce document, Le Havre pourrait perdre les trois premières années de formation (sur 5 au total).