Archives mensuelles : septembre 2015

Internet des Objets : à l’aube d’une nouvelle révolution

internet_objetAprès l’ordinateur, le smartphone, la tablette, les 50 millions d’internautes français vont très probablement adoptés l’internet des objets.

L’internet des objets est la mise en réseau des personnes, des processus, des données et des objets. L’internet des objets est un réseau de réseaux qui permet, via des systèmes d’identification électronique normalisés et sans fil, d’identifier et de communiquer numériquement avec des objets physiques afin de pouvoir mesurer et échanger des données entre les mondes physiques et virtuels.

L’arrivée d’objets connectés va offrir de nouveaux services dont l’impact touchera l’économie et la société. Un exemple. dans l’industrie du Pneu : Le client achète des pneus quand ils sont usés. Mais si un capteur permet de connaître l’évolution du degré d’usure du pneu alors l’entreprise pourra proposer une surveillance du degré d’usure des pneus et une location de pneus plutôt qu’une vente de pneus. Ainsi le modèle économique de cette entreprise se trouve bouleversé.

L’internet des objets va engendrer une mutation des offres de produits et de services : Simplement équipé d’un capteur, d’une puce, tout objet a vocation a être connecté et à produire des données susceptibles de générer un service nouveau et de créer de la valeur.

Potentiellement tout sera connecté. Les américains l’exprime par l’acronyme ATAWADAC : Any Time, Any Where, Any Device, Any Content.

L’exploitation de ces énormes quantités de données est du ressort du cloud computing et du big data.

à suivre…..

 

 

Mise en service du nouveau pont de Graville

pont_graville_bVendredi dernier, après 15 mois de travaux, le pont de Graville était mis en service.
7,5 millions d’euros ont été engagés dans ces travaux dont l’achèvement permettra à 7000 usagers quotidiens de rallier les quartiers sud et le port depuis les quartiers d’Aplemont ou Caucriauville.

Une nouvelle phase de travaux débutera mardi avec la condamnation définitive du mini-tunnel de l’intersection Papin-Bindeau-boulevard de Graville.pont_graville_a

 

Pourquoi l’Etat n’applique pas la restriction budgétaire qu’il impose aux collectivités, aux contribuables et aux entreprises ?

L’association des Maires de France organise une journée de protestation contre les baisses des contributions de l’Etat au budget des communes.
Cette mobilisation est unique, jamais vue, témoignant de l’ampleur de l’effort budgétaire réclamé.
Ainsi le budget de la ville du Havre sera amputé de 15 millions d’euros entre 2014 et 2017. Parallèlement l’Etat transfert des charges nouvelles (2,5 M d’€ annuels) liées à la réforme des rythmes scolaires et à la solidarité des villes entre elles (fond de péréquation dont le coût est de 1,4 M € en 2014 et 3M € en 2016) .
Faut-il pour autant se « révolter » comme nous invite à le faire l’association des Maires de France ? (voir flyer en cliquant sur ce lien)
Les contribuables n’ont-ils pas aussi été mis à contribution depuis 2012 ? Les entreprises n’ont-elles pas plus d’impôts que leurs homologues européennes ?
Je pense qu’il faut manifester son mécontentement parce que le gouvernement met les collectivités à la diète alors qu’il ne réduit pas suffisamment le train de vie de l’Etat et qu’il a, récemment, décidé une baisse des impôts financée par la dette.

La dépense publique écrase la consommation des ménages et grève la compétitivité des entreprises. Il est urgent de la diminuer par des réformes structurelles.

Pour le PDG de Véolia l’économie bas carbone n’est pas une utopie.

frerot_lh_forumPour Antoine Frérot, PDG de Véolia, l’Économie bas-carbone n’est pas une utopie.
La preuve ? La ville de Boras en Suède a diminué ces émissions de CO2 par 7 en quelques dizaines d’années et espère atteindre le zéro émission de carbone en 2025.

Dans sa conférence au LH Forum, ce matin, Antoine Frérot décrit les 4 moyens pour obtenir cette économie bas carbone :

  1. L’Économie circulaire :
    Dans le monde industriel, désormais, les déchets des uns sont les matières 1er des autres. C’est le nouveau modèle.
    L’ancien modèle : matière première - fabrication - consommation - rejet est voué à disparaitre.
    Le recyclage diminue drastiquement les émissions de CO2. Ainsi la fabrication d’une bouteille plastique recyclée émet 70% de CO2 en moins. L’économie circulaire s’applique aussi à l’eau (utiliser l’eau recyclée pour l’industrie) et à l’énergie (la chaleur industrielle dégagée peut être récupérer pour le chauffage urbain ou les besoins d’une autre industrie).
  2. Le traitement du méthane. Le méthane est un gaz à effet de serre très largement responsable du réchauffement climatique. Le méthane est facile à capturer et à réutiliser.
  3. Séquestrer le CO2. IL est impossible, pour l’instant, de supprimer les énergies fossiles. La capture et la séquestration du CO2 (sous forme pâteuse) seraient désormais maîtrisées.
  4. Redevance carbone. A l’instar du « principe pollueur-payeur qui a réglé le problème de la pollution de l’eau« . Il faut que le carbone ait un prix afin de financer le coût de la décarbonatation. L’Europe est l’espace idéal de cette redevance carbone avec la mise en place d’une taxe carbone aux frontières de l’Union Européenne pour les produits extra-européens. Cette taxe carbone aux frontières de l’union européenne conduira les entreprises non européennes à s’engager vers l’économie bas carbone. Ce système est compatible avec l’OMC.
    Antoine Frérot, résolument optimiste, conclu en indiquant que l’économie a réussi à éliminer les pluies acides, à combler le trou de la couche d’ozone…. L’économie bas carbone est à portée de main.

Engagement vers les générations futures : La France au milieu des pays de l’OCDE

LH-ForumL’ONG Positive Planet, Présidée par Jacques Attali, qui organisera du 16 au 19 septembre son 4e Forum de l’économie positive au Havre, classe les différents pays du Monde en fonction de leur « positivité » évaluant le niveau d’engagement des pays envers leurs générations futures.

La France se situe en milieu de peloton des pays de l’OCDE, loin derrière les pays d’Europe du Nord mais aussi derrière les pays anglo-saxons.

Cet indice, créé pour évaluer le niveau d’engagement des pays envers leurs générations futures, est calculé sur la base de 29 critères socio-économiques, dans les domaines de l’éducation, de la finance, de la santé, mais aussi de l’environnement ou de la gouvernance.
En 2015, la France s’est classée à la 18e place du palmarès sur les 34 pays que comprend l’OCDE, soit le même rang que celui qu’elle occupait en 2014, précise dans un communiqué Positive Planet.
Le pays qui a le plus pris en compte les générations futures est la Norvège, suivie de la Suède, des Pays-Bas, du Danemark et de l’Islande. La France se situe également derrière le Royaume-Uni (15e), les États-Unis (13e) ou l’Australie (10e).
La Grèce est en dernière place et l’Italie a perdu 5 places entre 2014 et 2015, les autres pays ayant progressés plus vite qu’elle.
Les atouts de la France sont : les infrastructures, les connexions internets et la démographie.Les points faibles sont : la transparence, la qualité de la démocratie, le taux de reproduction des inégalités à l’école.

Répartition des directions de l’Etat dans la région Normandie

OLYMPUS DIGITAL CAMERALa fusion des Haute et Basse Normandie s’accompagne d’une réorganisation des services de l’Etat. En effet ces services étaient présents dans chaque région. L’Etat a décidé de les répartir entre les grandes villes (surtout Rouen et Caen) de la région normande.

Ainsi : Rouen accueillera :

  • la préfecture de Région,
  • la DREAL,
  • le DRRFIP,
  • la DRDJSC,
  • la DIRECCTE,
  • la Chambre régionale des Comptes ;

Caen sera le siège de :

  • la DRAAF,
  • la DRAC,
  • l’ARS,
  • l’INSEE,
  • le Rectorat de Région.

Cherbourg-Octeville doit accueillir un pôle des métiers maritimes,

Le Havre une unité départementale de la DIRECCTE et la direction interrégionale des douanes.

Le siège du conseil régional est un enjeu politique et électoral. La Gauche souhaite que les assemblées du conseil se tiennent à Caen tandis que les services du conseil régional resteraient à Rouen. Hervé Morin souhaite que les services et les assemblées du conseil régional soit regrouper à Caen.
Réponse le 13 décembre à l’issue des élections régionales.

Des bornes de recharge électrique sur l’A13 à partir de septembre

À partir de la mi-septembre, des bornes de recharge rapide pour les voitures électriques vont être installées sur l’autoroute A13, entre Paris et Le Havre (ou Deauville), permettant une autonomie pour ces véhicules.
Quatre bornes seront proposées dans le sens Paris-Le Havre ou Deauville et trois dans l’autre sens. Deauville et Le Havre sont équipés de bornes électriques. Ainsi le Havre s’est équipé de 30 bornes électriques répartis sur 8 sites.

Le réseau Corri-Door a été déployé par un consortium de sept acteurs dont EDF, via sa filiale Sodetrel, Renault, Nissan, BMW, Volkswage et ParisTech. Il est cofinancé par le programme du réseau de transport transeuropéen (RTE-T) et devrait mailler le territoire français d’ici décembre 2015.

4 lignes d’autocars longue distance en Normandie à partir d’octobre 2015

Les bienfaits du libéralisme de la loi Macron se font sentir en Normandie. En effet Emmanuel Macron a libéralisé le transport des voyageurs par autocars.
Ainsi, en Normandie, et à partir de la mi-octobre, Flixbus (société allemande) et les cars Périer (basé à Lillebonne) proposeront, ensemble, deux trajets longue distance* :

  • Dieppe/Rouen/Paris
  • Deauville/Le Havre/Paris.

Les prix devraient tourner autour de 10 euros pour 200 km.

De son côté Ouibus filiale autocar de la SNCF reliera Le Havre et Rouen à Paris pour 5 euros. 4 Allers et retours par jour seront proposés en 3 heures.

*Information lue dans la lettre de Normandie.

Le gouvernement reporte les travaux de la desserte ferroviaire du Port du Havre

Pont_AustreberthePour ne pas fâcher les élus socialistes franciliens, à 3 mois des élections régionales, Ségolène Royal retarde d’au moins 6 mois les travaux d’électrification de la ligne de fret ferroviaire Serqueux-Gisors en reportant l’enquête publique qui devait débuter au mois de septembre.
Cette décision à motif électoral est lourde de conséquence car elle est susceptible de remettre en cause les financements européens (selon la lettre de Haute-Normandie). Rappelons que cette ligne est indispensable à la desserte du Port du Havre d’autant plus que la nouvelle ligne ferroviaire normande est remise aux calanques grecques par le gouvernement.

Ce report montre que :

  • Ségolène Royal prend les électeurs d’île de France pour des imbéciles car sitôt l’élection régionale passée l’enquête publique aura lieu et l’électrification de la ligne se fera.
  • Les élus locaux Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Fabius, poids lourd du gouvernement, ne sont pas très mobilisés pour défendre le trafic maritime français, la Normandie et le Havre.

Ce report entraînera plusieurs milliers de camions supplémentaires sur les autoroutes. Drôle de décision pour un ministre de l’écologie !