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sortie de l’euro : un saut sans parachute !

euroUn récent sondage indiquait que plus de 85% des français ne font pas confiance au gouvernement pour rétablir la situation économique du pays.
Effectivement le gouvernement apparaît tétanisé par l’ampleur de la crise et prisonnier du discours économique, démagogique, du candidat Hollande et de la gauche avant 2012.
Il fait des annonces, dont certaines vont dans le bon sens, mais aucune mesure économique concrète n’est appliquée depuis 2 ans et 6 mois.
Le débat politique devient surréaliste quand des députés frondeurs demandent le changement d’une politique qui n’est qu’annoncée sans être jamais appliquée !

Face à ce désarroi des français, à l’incapacité du gouvernement, l’extrême droite comme l’extrême gauche, jouant sur la nostalgie des français, prônent la sortie de l’Euro et le retour au Franc. Il me semble que cette idée fait son chemin dans l’opinion.
Pour mieux réfuter cette idée, je me fais l’écho de ce très bon article du journal le Monde de Gérard FONOUNI, professeur d’économie, qui étudie les avantages et inconvénients d’une sortie de l’Euro.

Morceaux choisis :

Les inconvénients de l’Euro

« L’euro a ceci de particulier qu’il ne fonctionne bien que lorsque la conjoncture économique est bonne. Inversement il se fissure dès que des difficultés économiques surviennent, faute d’ajustement mutuel entre les Etats de la zone euro ».

« Le fonctionnement de la zone euro tel qu’il a été pensé à la suite du traité de Maastricht a atteint ses limites : un taux de change unique pour tous, n’est possible que si les situations économiques des membres de la zone euro sont identiques. »

« dès l’instant où l’hétérogénéité de départ n’a pas été corrigée, il n’a jamais été possible de mettre en œuvre des politiques monétaires expansives en cas de ralentissement de l’activité économique, ni à l’inverse, de freiner l’activité économique dans des situations de surchauffe. »

« A défaut de pouvoir utiliser le levier monétaire à leur guise pour dévaluer leur monnaie, les Etats membres de la zone euro sont contraints de recourir à des dévaluations sociales pour améliorer leur compétitivité. De telles restrictions sociales ne font qu’aggraver les inégalités et ne font que freiner davantage la demande intérieure des Etats en question.
Elles retardent d’autant la reprise économique et accentuent la montée du chômage. L‘euro a donc une part de responsabilité tant dans la faiblesse des remèdes utilisés pour lutter contre la crise actuelle que dans la mise en œuvre de politiques de rigueur. »

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Les conséquences d’un retour au Franc

Dévaluation immédiate ….. et successive du franc

« Sortir de l’euro provoquerait une dévaluation immédiate du franc, ce qui renchérirait le prix de tous les biens importés, ces biens qui représentent aujourd’hui plus du tiers du produit intérieur brut (PIB). »

Renchérissement des biens importés - effondrement de la consommation - explosion du chômage

« Cela provoquerait ainsi un appauvrissement généralisé, notamment des plus modestes et la consommation s’effondrerait durablement. A défaut de consommation intérieure, les entreprises licencieraient en masse, le chômage exploserait et les inégalités sociales se creuseraient. En outre, ce retour du franc dévaloriserait considérablement l’épargne des agents économiques. »

Ruine des épargnants - chute de l’investissement dans les entreprises

« Cette ruine des épargnants pénaliserait sévèrement les investissements et les entreprises asphyxiées par le crédit crunch fermeraient en masse. Face à ce risque économique généralisé, il serait illusoire de croire que la relance des exportations pourrait sauver notre économie. La baisse des tarifs des exportations liée à la dévaluation du franc serait doublement annulée par le renchérissement du coût des matières premieres importées et par l’inflation vertigineuse à laquelle notre économie devrait faire face. »

Climat de défiance économique et rétablissement des barrières protectionnistes

Les dévaluations successives ….. »créeraient un climat de défiance nocif pour les échanges et pour la croissance économique. Ils conduiraient rapidement au rétablissement de barrières protectionnistes entre les Etats européens ayant quitté la zone euro. »

Alourdissement de la dette - augmentation des taux d’intérêt - fuite des capitaux

« L’instabilité monétaire provoquée par la sortie de l’euro, alourdirait la dette extérieure qui est libellée en euros, et qui et de fait, n’attirerait plus les investisseurs. La crainte d’une accélération de l’inflation ferait monter les taux d’intérêt et renchérirait le coût de la dette publique. »

« La fuite des capitaux deviendrait inévitable, l’investissement s’effondrerait et la perte de confiance dans la monnaie obligerait à des augmentations drastiques des taux d’intérêt qui empêcheraient tout retour rapide de la croissance. »

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« Pourtant si quitter l’euro est une voie périlleuse pour notre économie, y rester en l’état est aussi dangereux. L’euro souffre d’un déficit « d’Europe » et d’une absence de gouvernance économique collective. Une monnaie unique, suppose de franchir les étapes de l’intégration fiscale, budgétaire et sociale. » « Ces étapes ont toujours été repoussées pour finalement ne jamais se réaliser et ce alors même, qu’elles permettraient de renforcer l’homogénéité des pays européens et de les rapprocher. Cela n’est jamais allé au-delà des mots. La crise a révélé cet inachèvement. »

Il est donc urgent de relancer le processus d’intégration européen.

L’UDI ne s’oppose pas au pacte de responsabilité du gouvernement

Quelques extraits du discours de Philippe Vigier, Président du groupe parlementaire de l’UDI a l’assemblée nationale.

Monsieur le Premier Ministre,

…….L’effort de 50 milliards d’euros d’économies que vous présentez aujourd’hui semble enfin poser un premier acte de responsabilité. Il nous oblige également à dire que l’actuelle majorité n’est pas l’unique responsable de la situation du pays : le dernier budget en équilibre fut voté il y a presque quarante ans.

Depuis, la France a vécu à crédit et nous avons tous contribué à alourdir le fardeau qui pèsera lourdement sur les générations futures. Et pour ceux qui doutent que le déficit n’est pas un problème… Un seul chiffre : 30 000 euros par habitant, tel est aujourd’hui le poids de la dette, mère de toutes les injustices : - celle, d’abord, qui fait supporter à nos enfants le coût d’un modèle social dont ils risquent d’être privés par notre seule responsabilité ; - celle aussi qui touche les plus modestes, les premiers à être fragilisés par la crise.

Ce programme de stabilité doit constituer un tournant indispensable pour préserver l’avenir. Il doit interroger chacun et chacune d’entre nous sur le sens de son vote.

Aujourd’hui, la France est confrontée à des choix qui engagent son modèle économique et social pour les prochaines années. Face à une économie mondialisée, face à un monde en pleine mutation, offrant de nouvelles opportunités, il est une exigence, celle d’adapter notre pays. Nous sommes également regardés par l’Europe qui attend que nous démontrions notre capacité à tenir nos engagements et à garder la maîtrise de notre destin. Nous sommes les héritiers d’une Europe de la paix. Nous devons être les bâtisseurs d’une Europe du progrès au service des peuples. Mais nous ne pourrons y parvenir qu’en nous attaquant frontalement à la dette et au déficit. Il y a encore quelques semaines, votre majorité – Monsieur le Premier ministre – refusait de regarder cette réalité en face. Elle a conduit le pays dans l’impasse, brisant par là même la confiance que les Français et les Françaises avaient placé en elle.

…….la troisième et dernière raison, c’est que votre programme de stabilité ne prévoit à aucun moment des reformes structurelles, des réformes d’avenir, des réformes en profondeur : vous ne proposez que des demi-mesures, des mesures de court terme, mais qui n’éclairent en rien le long terme et l’avenir de la France. Vos demi-mesures sont malheureusement l’assurance que les Français se verront infliger une nouvelle cure d’austérité dans les prochaines semaines. D’où l’exigence d’engager des réformes d’avenir sans délai. C’est votre devoir, c’est notre devoir. Et c’est cela le courage !

……C’est à ces seules conditions que le programme de stabilité aurait pu servir pleinement l’intérêt supérieur du pays et c’est en fonction de ces seules considérations que le Groupe UDI se prononce. Nous nous abstiendrons donc majoritairement.


 

L’UDI s’affirme au niveau National comme en Seine-Maritime

udi_reveil_bAlors que l’UDI n’a que 18 mois d’existence, le parti du centre sort consolidé de ces échéances électorales et s’impose dans le paysage politique. Ainsi Catherine Morin-Desailly, Présidente de la Fédération UDI de Seine-Maritime, a félicité les nouveaux conseillers municipaux du Centre et de la Droite républicaine dans l’ensemble du département et de la Région Haute-Normandie. La réélection de la totalité des maires UDI sortants (Didier Peralta à Gruchet le Valasse, Pascal Houbron à Bihorel, Moise Moreira à Petiville, Pascal Martin à Montville, Blandine Lefebvre à Saint-Nicolas d’Aliermont, Jean-Nicolas Rousseau à Anveville, Hubert Saint à Saint-Martin de Boscherville, Franck Meyer à Sotteville sous le Val …) est une vraie satisfaction pour une formation politique qui n’a que 2 ans d’existence.

La stratégie d’union entre l’UDI et l’UMP, lorsqu’elle a été réalisée dès le 1er tour, a porté ses fruits. Preuve en est la réélection d’Edouard Philippe, soutenu par Valérie Egloff et Marc Migraine, au Havre, de Gilbert Renard, soutenu par Julien Laureau et Edouard Schmidt, à Bois-Guillaume, Xavier Lefrançois (DVD) à Neufchâtel et les très belles victoires au 2nd tour de Marie-Agnès Poussier-Winsback (UMP), et de Raynald Maheut (UDI), à Fécamp, celle d’Hubert Dejean de la Batie (UDI) à Sainte-Adresse ou bien encore d’Yves Derrien (DVD) et de Jean Richard (UDI) à Eu … Le rassemblement entre les deux tours, s’il a permis à Mont-Saint-Aignan une large victoire de Catherine Flavigny, sur le maire socialiste sortant, ne s’est pas avérée une stratégie payante à Rouen qui fait figure d’exception dans cette vague bleue.

 

A l’aune de ces résultats électoraux, et du basculement d’un nombre important de communes du département de Gauche à Droite, on ne peut que faire le constat du rejet de la politique menée par le président de la République et de sa majorité. Dans toutes les villes de Seine-Maritime, l’UDI a été un partenaire incontournable de l’UMP pour permettre la reconquête des villes. L’opposition ne se résume plus à la seule UMP. Il faut désormais compter avec l’UDI.

 

Force est de constater également, que ces élections ont confirmé l’implantation territoriale de l’UDI dans l’ensemble de la Seine-Maritime et de la Haute-Normandie (on notera la belle victoire de François-Xavier Priollaud à Louviers) et le renouveau des centristes, que certains disaient « morts ou agonisants en 2008» sur la scène politique départementale. Ces élections municipales signent le retour du Centre comme 3ème force politique de notre pays et de notre département en regard du nombre d’élus qu’il obtient.

Bonne année 2014

mandeladPour l’année 2014 souhaitons :
  1. à notre pays de trouver le chemin des réformes en évitant l’explosion sociale qui menace.
  2. à l‘UDI de grandir pour peser dans le débat politique et faire valoir : a) l’Europe comme levier pour s’adapter à la mondialisation et b) une nouvelle façon de concevoir le rôle de l’Etat moins omnipotent et plus concentré sur la défense de l’intérêt général contre les différentes corporations qui ne cessent d’imposer leur intérêt.
  3. au Havre de poursuivre son mouvement de modernisation entrepris depuis 1995.
A toutes et à tous une bonne et heureuse année 2014.
Marc Migraine

La république des mots

drapeau_fr_bDepuis bientôt 2 ans, notre gouvernement utilise un double langage :
d’un côté les discours égrenés d’appels au « courage », à « l’effort » ou à la « réforme » et de l’autre, l’absence de mesures significatives capable de redresser l’économie française.
Les français ne sont pas dupes, ils sentent bien que le gouvernement se paye de mots et tente d’illusionner l’opinion publique car l’objectif du gouvernement n’est pas de rétablir l’économie française et du même coup la société française mais son horizon se limite à la prochaine élection - comment franchir la prochaine élection sans trop d’encombre ? voilà le vrai objectif gouvernemental ! C’est inquiétant.
Ainsi, en matière de réduction du déficit budgétaire le gouvernement prétend réduire les dépenses alors qu’en réalité il augmente surtout les impôts. C’est ce que la communauté européenne a démontré lors de la validation, en novembre dernier, du budget de la France (en déficit de 86 Milliards € , avec 1 millions de foyers imposés supplémentaires).
Dans leurs avis, les experts de la Commission démontent l’un des principaux arguments de Pierre Moscovici : les économies budgétaires représenteront «moins de la moitié» de l’effort engagé l’an prochain, au lieu des 80% proclamés par le gouvernement. Implicitement, la différence se trouvera financée par des recettes supplémentaires, ou viendra creuser à nouveau le déficit.

Venez discuter et dîner avec Jean LASSALLE, au Havre, lundi soir

jean_lassalleEn avril 2013, depuis l’Assemblée Nationale, le député Jean LASSALLE partait pour une longue marche, sur les routes et les chemins de France à la rencontre des Français. Personnage atypique, sincère et authentique, Jean LASSALLE bouclera son tour de France le samedi 14 décembre à Paris devant l’assemblée nationale.

Actuellement « de l’autre côté de l’eau », sur la Côte Fleurie, Jean LASSALLE part dimanche matin d’Honfleur pour arriver le soir au Havre.

Tout au long de son parcours Jean LASSALLE rencontre tous ceux qui veulent discuter avec lui.
Ainsi Jean LASSALLE vous donne rendez-vous
lundi 2 décembre à 20h30 au Bistrot Parisien, 39 place de l’hôtel de ville, au Havre pour discuter et pour dîner.
Venez nombreux, j’ai réservé pour 10 à 30. chacun paye son repas.

pour accéder au blog du « député qui marche » cliquez ici

Portrait social de la France en 8 chiffres

drapeau_fr_bL’hebdomadaire « Le Nouvel Obs » fait une synthèse très intéressante de l’étude de l’INSEE sur l’état de la société française.

  • Le taux de chômage : + 0,6 %
    Les données concernant le chômage s’étendent sur 2012. Par rapport à 2011, le taux de chômage subit une hausse de 0,6 points. Il s’élève à 9,8% de la population active. La hausse moyenne annuelle varie en fonction des tranches d’âge : elle est de 1,8 point pour les jeunes actifs de 15 à 24 ans, de 0,7 point pour les 25 à 49 ans et de 0,5 points pour les 50 ans et plus. Sur 2012, 2,8 millions de personnes sont au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT).
  • Le taux de pauvreté : +0,3 %

Dans la France de 2011, 8,7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire (c’est-à-dire avec moins de 977 euros par mois). Un taux de pauvreté qui s’élève à 14,3% de la population. La moitié de ces personnes ont un niveau de vie inférieur à 790 euros par mois.
Certes plus modérée que les années précédentes, (+0,6 point en 2009 et +0,5 point en 2010), la hausse du taux de pauvreté se poursuit avec +0,3 point en 2011.

  • La consommation des ménages : - 0,4 %

En 2012, le pouvoir d’achat du revenu disponible brut subit une diminution de -0,9%. Cela se ressent sur la dépense de consommation qui chute de - 0,4 %. Cette baisse de la consommation touche la plupart des postes mais l’automobile est la principale victime.
Sur les 60 dernières années, la seule autre baisse de la consommation avait été enregistrée en 1993.

  • Le revenu salarial dans le public : - 0,7 %

Entre 1995 et 2011, le revenu salarial a augmenté en moyenne de 0,7% par an. Le ralentissement observé à partir de 2008 aboutit pour 2011 à une stagnation dans le privé et une baisse de 0,7% dans le public (une baisse qui s’explique par le gel du point d’indice dans la fonction publique depuis juillet 2010).
Dans le privé, une baisse de revenu salarial intervient aussi pour les jeunes et les séniors : -1,1% pour les plus de 55 ans.
En 2011, le revenu salarial annuel moyen est de 20.050 euros. Un chiffre qui masque des disparités importantes, entre les femmes et les hommes notamment : le revenu salarial annuel moyen des femmes est de 17.250 euros quand celui des hommes s’élève à 22.640 euros. Les moins de 25 ans sont à 7.060 euros quand les plus de 55 ans sont à 24.930 euros. Le quart des salariés les moins payés est à 4.056 euros et le quart des mieux payés a un revenu salarial moyen de 40.350 euros. En 1956, la moyenne du quart le plus bas était de 3.064 euros et celle du quart le plus haut de 36.779 euros.

  • La durée d’emprunt des jeunes : 25 ans

La flambée de l’immobilier impacte la hausse des crédits à l’habitat et se répercute sur la hausse de l’endettement des ménages entre 2005 et 2011. La part de l’endettement consacré à l’habitat est ainsi passée de 442 milliards d’euros en 2005 à 800 milliards d’euros en 2011. Mais les mensualités restent stables, ce sont en fait les durées des crédits qui s’allongent, notamment pour les primo-accédants.

En moyenne, un ménage de primo-accédants de moins de trente ans empruntait sur 20 ans en 2005, 24 ans en 2007 et 25 ans depuis 2008.

  • Le taux d’effort des locataires : 27%

Le logement représente un des postes les plus importants dans les budgets, plus d’un quart des revenus pour les locataires du secteur libre et les propriétaires qui remboursent un emprunt.
Dans le secteur libre, le taux d’effort des locataires en secteur libre atteint 27% en 2011, soit une hausse de 2,5 points depuis 2005.

  • Les mauvaises conditions de travail : + 6 %

L’espérance de vie d’un ouvrier reste toujours plus basse que celle d’un cadre. Le lien entre carrière professionnelle et santé demeure un facteur d’inégalité. L’espérance de vie d’un ouvrier de 35 ans est inférieure à celle d’un cadre de 6,3 ans. Effet de la crise économique, les conditions de travail se dégradent. Entre 2006 et 2010, le score moyen des mauvaises conditions de travail a augmenté de 6%.

  • La population française : + 0,47 %

Petite touche positive dans ce tableau : 822.000 bébés sont nés en France en 2012 et la population française a augmenté de quelque 300.000 personnes cette même année (+0,47%). Au premier janvier 2013, 65,8 millions de personnes vivent en France.

L’étude de l’Insee souligne que cette croissance est très majoritairement due au « solde naturel », c’est-à-dire la différence entre le nombre de naissance et le nombre de décès (+251.000), bien plus qu’au solde migratoire, la différence entre les entrées et les sorties du territoire (+54.000).

pour accéder à cet article du Nouvel Obs cliquez ici

L’Europe selon Jean-Louis Bourlanges

bourlangesJean-Louis Bourlanges s’exprime sur l’Europe - cliquez ici pour accéder à sa vidéo.

Dans son intervention il précise que l’Europe est dirigée depuis les années 90 par des euroseptiques : Jospin, Chirac, Aznar, Berlusconi, Schrober. Aujourd’hui l’Europe est en panne alors que l’Europe est l’avenir.
La Droite et la Gauche mentent lorsqu’ils prétendent que « l’on peut s’en tirer par le protectionnisme alors qu’il faut de la réciprocité : le contraire du protectionnisme. »

 

Pour lire le billet concernant les valeurs et les objectifs du Centre dont la construction Européenne est au 1er plan cliquez ici

Pourquoi la France a besoin d’un parti du Centre

Le Modem et l’UDI se sont réunis mardi dernier pour former l’Alternative.
Alternative à la démagogie trop souvent utilisées par le PS et l’UMP pour se faire élire en cachant la vérité et les efforts nécessaires à réaliser.
Je voudrais rappeler les valeurs du centre et de l' »alternative » :

L’Alternative est une force dont l’objectif est précis et clair : adapter la France au monde de demain sans perdre son modèle social.

Qu’est-ce-qui caractérise le monde aujourd’hui et celui de demain :

  1. L’ouverture. Le monde est ouvert. La mondialisation de l’économie favorisée par la chute du communisme et l’avènement des technologies de l’information et de la communication augmentent les échanges entre pays et continents. Rien ne fait penser que cette ouverture va s’arrêter.
  2. Le libéralisme. Le libéralisme a connu des travers comme celui de la crise de 2008 et des efforts de régularisation économique sont nécessaires : La finance doit être au service de l’économie et non de la spéculation. Le système libéral est-il remis en question par cette crise ? Non, le libéralisme est-il capable de corriger ses erreurs ? Oui. Qui pourrait croire à un retour du communisme et son collectivisme ? Le système libéral restera le cadre dans lequel les échanges mondiaux vont continuer à se développer. Ce monde s’impose à nous et la France doit s’y adapter en se réformant à partir des 4 valeurs décrites ci-dessous.

Les valeurs de l’Alternative

  1. Libéral : Pour s’adapter à ce monde ouvert et concurrenciel, les entreprises françaises doivent améliorer leur compétitivité : baisse du coût du travail, transfert du coût de la protection sociale sur une assiette plus large (TVA ou CSG), assouplissement du droit du travail, encouragement de l’innovation et des secteurs d’activité nécessitant une main d’oeuvre hautement qualifiée, adaptation de notre bayrousystème de formation et d’éducation, assouplissement des normes et règlements
    qui freinent le développement des entreprises.
  2. Europe : Seule l’Europe, par sa taille, peut prétendre peser dans des négociations commerciales face à des mastodontes indiens, chinois, brésiliens, américains. C’est pourquoi nous sommes favorables à la solidarité européenne, à la relance de la construction européenne et au fédéralisme européen. L’Europe est notre seule arme pour maîtriser l’avenir.
  3. Social : Il faut rassurer les Français sur les principaux éléments de
    notre modèle social : accès de tous au système de santé, à l’éducation,
    à l’indemnisation chômage, aux pensions de retraites.Mais des efforts doivent être faits sur le temps de travail (il est préférable de travailler plus que d’être au chômage), lutter contre le gaspillage, augmenter la différence entre le revenu
    du travail et celui des allocations sociales, réformer notre système éducatif.
  4. Ecologie. C’est le défi du XXIème siécle : se développer économiquement
    sans brûler notre planète et hypothéquer la vie de nos enfants. Cette question concerne la planète tout entière : elle ne peut donc se régler qu’à l’échelle européenne et mondiale.

Les réformes structurelles si nécessaires à la France s’inspireront de ces 4 principes.

Nous ne croyons ni en l‘Etat providence du parti socialiste, ni en l‘homme providentiel de l’UMP. Nous refusons le simplisme le populisme, la démagogie, le repli identitaire, le nationalisme. L’Etat doit protéger ses concitoyens mais il doit aussi nous donner, collectivement, les moyens de nous adapter au monde concurrentiel de demain. Nous pensons que la France doit produire davantage pour financer ses dépenses. Nous croyons que plus l’UDI, l’Alternative seront puissantes, plus les réformes de structure décrites ci-dessus pourront s’imposer au détriment des mesures démagogiques trop souvent mise en oeuvre à des fins électorales.

C’est pourquoi la France a besoin d’un parti du Centre qui soit puissant et nous invitons les Havrais et les Havraises à rejoindre l’Alternative.