Quand la Gauche assumera sa politique européenne, la France ira mieux

logo_ps_bLa Crise des éleveurs français illustre un travers bien connu de la Gauche au pouvoir. En effet, la gauche au pouvoir signe des accords de commerce internationaux (OMC) ou européens allant vers plus d’échanges économiques (ce qui est une bonne chose pour un pays exportateur comme la France) mais au lieu de préparer les entreprises françaises à affronter une concurrence plus forte.
Elle fait tout le contraire.
En taxant (toujours plus) les entreprises, en imposant des normes sociales que les autres pays n’ont pas la Gauche grève la compétitivité des entreprises.
Un exemple ? Le gouvernement Jospin, d’un côté soutient la création de l’Euro, la maîtrise des déficits publics (confère le traité de Maastricht) et de l’autre côté prend une mesure anti-compétitive unique en Europe : les 35h. Les 35h ont grevé les déficits publics et baissé la compétitivité des entreprises sans effet sur le chômage.
Avec L’Euro : finis les dévaluations qui permettaient de garder une certaine compétitivité. Le gouvernement de l’époque aurait été mieux inspiré de renforcer la compétitivité des entreprises.

De même François Hollande, le 14 juillet, annonce, à la rentrée, une initiative forte pour relancer l’Europe économique et quelques jours plus tard encourage les cantines des ministères ou des hôpitaux à acheter de la viande française en violant tous les accords européens.

La Gauche n’assume pas sa politique européenne et par son discours de mauvais patriotisme alimente les désillusions d’électeurs de gauche qui se tournent, par dépit, vers Le Pen ou Mélenchon.

 

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