L’INSEE, en partenariat avec l’AURH et le GPMH, dresse le portrait des 32 000 hommes et femmes qui travaillent sur la Zone Industrielle et Portuaire du Havre.
Parmi les grandes tendances on peut noter : une meilleure stabilité des emplois, des salaires les plus élevés de la zone d’emploi du havre, des recrutements issus du bassin d’emplois havrais et des opportunités de carrières avec un taux élevé de cadres non diplômés.
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« taux élevé de cadres non diplômés »… il serait intéressant de déterminer pourquoi Areva qui va implanter au Havre ses unités de production, préfère Rouen pour implanter son centre de R&D (environ 100 ingénieurs) au Madrillet… quelle est la bonne réponse ?
Pour moi, le « taux élevé de cadres non diplômés » correspond aux « cadres maisons », formés en interne et très attachés à leur entreprise.
Clairement, il doit être plus facile de trouver des ingénieurs à Rouen (ou de les faire venir à Rouen, cad à 1h de Paris pour eux…). On a toujours eu ce pb au havre !
Je crois qu’il y a des raisons politiques derrière tout cela : il fallait que Rouen profite également de l’implantation de l’éolien en Normandie.
La réponse de Bodrumo sur les 100 ingénieurs est sans doute vraie, mais on ne peut se contenter de constater cette difficulté. Il me paraît indispensable et légitime pour LH qu’à terme, ces emplois arrivent ici. Ca me paraît aussi peut-être plus pertinent pour Areva. Mais peut-être faut-il, durant le règne de la fabiusie au gvt, en passer par là pour qu’Areva remporte l’appel d’offre.