début de la construction de l’usine d’assemblage d’hydrolienne à cherbourg

La première pierre de la future usine d’assemblage d’hydrolienne a été posée, symboliquement vendredi à Cherbourg. Le chantier du bâtiment de 5 500 m², et de 20 m de haut, sur un terrain d’environ 5 ha, est déjà en cours.
L’usine OpenHydro, appartenant à Naval Energies, possèdera une capacité de production de 25 turbines par an (50 à long terme) et assurera l’assemblage et la maintenance des hydroliennes de la ferme pilote du raz Blanchard.
Le site est géré par Naval Energies, en partenariat avec EDF Energies Nouvelles, et prévoit de placer 7 machines au fond de l’eau (puis, près de 1 000 sur le long terme). La mise en service de l’usine est prévue au 1er trimestre 2018, avec la création de 40 emplois.
Un autre projet d’EMR (énergies marines renouvelables) est en cours avec l’usine d’assemblage de pales d’éoliennes en mer
, lancée en mars dernier pour le compte de LM Wind Power. EDF EN installera également un hub, en Normandie, pour les champs d’éoliennes de Courseulles-sur-Mer et de Fécamp.
Hervé Morin parle d’ « un grand jour où l’on est en train de bâtir des perspectives de croissance du Cotentin et de la Normandie ».

Téléchargez l’appli Tripratik de la CODAH pour s’assurer de jeter le bon déchet dans la bonne poubelle

Le vendredi 12 mai, Florent SAINT-MARTIN, vice-président de la CODAH en charge de la collecte et du recyclage des déchets, a lancé la nouvelle application mobile TriPratik pour faciliter le tri des déchets à domicile. Cette application gratuite s’adresse à tous les habitants de la CODAH. Elle permet de jeter le bon déchet dans la bonne poubelle, de connaître les différentes bornes de collecte et de pouvoir les localiser sur le territoire.
Ce nouvel outil participe à la politique ambitieuse du « Zéro gâchis » lancée par la CODAH pour favoriser le réemploi et le recyclage plutôt que l’incinération des déchets.

Le Havre : une ville préservée des îlots de chaleur urbains

Le Havre avec ses grandes avenues aérées, sa localisation au bord de la mer, ses constructions perrets de couleurs claires, la présence d’importants espaces verts en centre ville et en bordure de la ville est relativement préservé des ilôts de chaleur urbains transformant les villes en four. Une différence de 10° entre le milieu rural et urbain est observée en ces périodes de forte chaleur.
J’ai lu, ce matin, dans le journal le Monde cet article sur l’augmentation de la chaleur en ville et surtout son absence de refroidissement la nuit. en voici une synthèse.

Les températures plus élevées en ville sont principalement liées aux îlots de chaleur urbains. Ceux-ci sont produits par l’omniprésence de surfaces minérales qui emmagasinent l’énergie lumineuse. Les chaussées, les routes et les bâtiments emmagasinent la chaleur du soleil alors que la végétation joue un rôle d’atténuation en rafraîchissant l’air.

La journée, la chaleur s’accumule dans les matériaux avant d’être progressivement restituée la nuit.
Le vrai phénomène d’îlot de chaleur n’a donc lieu que la nuit, lorsque les surfaces urbaines se refroidissent très lentement. Plus les rues ont la forme d’un canyon urbain, c’est-à-dire étroites et bordées de hauts murs, plus la chaleur a du mal à se dissiper. La ville se refroidit alors plus difficilement encore.

Dans un espace rural, les sols, la végétation et les surfaces aquatiques vont restituer l’eau qu’ils contiennent par évaporation. Ce faisant, ces éléments rafraîchissent l’atmosphère. D’où l’énorme contraste qu’on peut observer entre l’espace urbain et rural.

Entre une rue chaude de la ville et un espace vert, on peut observer un écart de température de 4 à 5 °C. Entre l’espace rural et cette même rue, l’écart peut aller jusqu’à 10 °C, voire plus selon l’amplitude de la vague de chaleur.

Pour diminuer les îlots de chaleur urbain il faut augmenter les espaces verts dans la ville (surtout les arbres), utiliser des revêtements clairs pour les façades et les toits et installer des ombrières munies de panneaux solaires sur les parkings afin de produire de l’énergie tout en créant de l’ombre.