Téléchargez l’appli Tripratik de la CODAH pour s’assurer de jeter le bon déchet dans la bonne poubelle

Le vendredi 12 mai, Florent SAINT-MARTIN, vice-président de la CODAH en charge de la collecte et du recyclage des déchets, a lancé la nouvelle application mobile TriPratik pour faciliter le tri des déchets à domicile. Cette application gratuite s’adresse à tous les habitants de la CODAH. Elle permet de jeter le bon déchet dans la bonne poubelle, de connaître les différentes bornes de collecte et de pouvoir les localiser sur le territoire.
Ce nouvel outil participe à la politique ambitieuse du « Zéro gâchis » lancée par la CODAH pour favoriser le réemploi et le recyclage plutôt que l’incinération des déchets.

Le Havre : une ville préservée des îlots de chaleur urbains

Le Havre avec ses grandes avenues aérées, sa localisation au bord de la mer, ses constructions perrets de couleurs claires, la présence d’importants espaces verts en centre ville et en bordure de la ville est relativement préservé des ilôts de chaleur urbains transformant les villes en four. Une différence de 10° entre le milieu rural et urbain est observée en ces périodes de forte chaleur.
J’ai lu, ce matin, dans le journal le Monde cet article sur l’augmentation de la chaleur en ville et surtout son absence de refroidissement la nuit. en voici une synthèse.

Les températures plus élevées en ville sont principalement liées aux îlots de chaleur urbains. Ceux-ci sont produits par l’omniprésence de surfaces minérales qui emmagasinent l’énergie lumineuse. Les chaussées, les routes et les bâtiments emmagasinent la chaleur du soleil alors que la végétation joue un rôle d’atténuation en rafraîchissant l’air.

La journée, la chaleur s’accumule dans les matériaux avant d’être progressivement restituée la nuit.
Le vrai phénomène d’îlot de chaleur n’a donc lieu que la nuit, lorsque les surfaces urbaines se refroidissent très lentement. Plus les rues ont la forme d’un canyon urbain, c’est-à-dire étroites et bordées de hauts murs, plus la chaleur a du mal à se dissiper. La ville se refroidit alors plus difficilement encore.

Dans un espace rural, les sols, la végétation et les surfaces aquatiques vont restituer l’eau qu’ils contiennent par évaporation. Ce faisant, ces éléments rafraîchissent l’atmosphère. D’où l’énorme contraste qu’on peut observer entre l’espace urbain et rural.

Entre une rue chaude de la ville et un espace vert, on peut observer un écart de température de 4 à 5 °C. Entre l’espace rural et cette même rue, l’écart peut aller jusqu’à 10 °C, voire plus selon l’amplitude de la vague de chaleur.

Pour diminuer les îlots de chaleur urbain il faut augmenter les espaces verts dans la ville (surtout les arbres), utiliser des revêtements clairs pour les façades et les toits et installer des ombrières munies de panneaux solaires sur les parkings afin de produire de l’énergie tout en créant de l’ombre.

Les attentes du Port du Havre pour les 5 ans à venir

Selon la revue « le Marin » les acteurs portuaires du Havre ont trois grandes attentes en ce début de mandature et espèrent l’aide d’Edouard Philippe pour concrétiser ces demandes :

  • La mise en place d’une desserte fluviale pour Port 2000, sans rupture de charge.
  • La concrétisation du projet ferroviaire Serqueux-Gisors et
  • La modernisation de l’axe ferroviaire entre Amiens et la Champagne, pour que Le Havre desserve le Grand Est dans de meilleures conditions.