Certains se félicitent de ce type de démarche qui permet notamment aux armateurs de proposer des services et tarifs différents et qui évitera les marchandises en attente de navires.

D'autres s'étonnent en revanche de la faible prise de risque de l'armateur danois (qui fixe des temps de transports calculés largement par rapport aux temps actuels moyens) et du danger d'écarter des concurents qui ne pourraient rivaliser avec le numéro 1 mondial sur un tel concept.

D'autres enfin ne voient dans ces fréquences de départ qu'un effet d'annonce : selon le Lloyd du 27 septembre, "nombreux sont déjà les autres transporteurs à proposer des hautes fréquences de départ" voire parfois encore plus élevées...

En France, on peut aussi regretter que Le Havre ne soit pas inscrit dans les circuits du concept Daily Maersk...