La déferlante du "cloud computing"
Par Marc Migraine le mercredi 20 juillet 2011, 14:55 - Nouvelles Technologies - Lien permanent
C'est
un nuage d'un autre genre - que celui de la crise économique - qui plane au-dessus
des entreprises : le "Cloud Computing",
également appelé "informatique dans les nuages". De quoi s'agit-il ? Du stockage de contenus multimédias à distance.
En un mot, messages, rendez-vous, contacts, musiques, photos, etc. ne sont plus sauvegardés seulement sur un appareil mais aussi "dans les nuages", c'est à dire dans une multitude de serveurs répartis aux quatre coins du monde. Ainsi naquit le Cloud Computing, en lieu et place du bon vieux disque dur
Selon iziblog, Le Cloud computing
est par définition, la dématérialisation et l’externalisation informatique
des ressources matérielles et logicielles. En plus clair, il s’agit d’utiliser
des services et des applications qui sont essentiellement hébergés et accessibles
sur le Web.
L’exemple classique, est l’utilisation d’un service courriel tel que Gmail de
Google plutôt qu’un logiciel propriétaire tel qu’Outlook de Microsoft.
Le service ICloud d'Apple est particulier : il propose également une synchronisation des données sur ces différents supports informatiques : une photo ou un rendez-vous pris avec et sur un IPhone sont automatiquement transmis sur votre compte en ligne d'où ils sont envoyés sur votre Mac et votre IPad : plus besoin de synchroniser quoi que ce soit. Idem pour les musiques, courriels, contacts, etc. : plus besoin d'intervenir, les mêmes fichiers se retrouvent sur chaque appareil. On imagine la planche de salut que représente le Cloud en cas de perte ou vol...
Pour Le Monde Informatique (26/05/2011), "depuis deux ans, on assiste à une déferlante du Cloud Computing". Les solutions se multiplient chez les fournisseurs et le concept est devenu un vrai business pour IBM, Microsoft, HP, Amazon, Google, etc. C'est aussi devenu la priorité pour les DSI : "une priorité, certainement ... mais toujours très complexe, car les DSI se posent de nombreuses questions sur la pérennité et la sécurité des offres, les standards à retenir et l'interopérabilité des différents clouds".
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Commentaires
Sauf qu'après avoir lu cet article et le blog lié, je n'ai vu aucune information sur la consommation énergétique donc de CO²...
Or il apparaît que pour le stockage à long terme, pas de problème, c'est moins énergétivore que le disque dur. Pour les utilisations logicielles, pareils, l'affichage écran est moins couteux que le disque dur.
Par contre, sur des documents consultés fréquemment, le cloud computing est consommateur d'énergie, nettement plus qu'une solution classique avec stockage matériel sur site.
Alors au final, quelles conséquences pour la planète ? (source Greenpeace)
Merci,
Au moins j'aurai l'air moins bête si l'expression est utilisée devant moi !