Ainsi impossible de s'établir boucher à Paris sans l'agrément de la corporation des bouchers ; impossible d'être tapissier à Lyon sans l'accord de la corporation ad hoc, etc.
Cette organisation, on s'en doute, n'empêchaient pas certains conflits : les poulaillers reconnaissaient aux rôtisseurs le droit de rôtir un bœuf, mais leur déniaient le droit de rôtir un poulet...
En 1791, la Loi Le Chapelier mis définitivement fin à cette organisation du travail : l'anéantissement de toutes les espèces de corporations étant une des bases fondamentales de la constitution française , il était défendu de les rétablir sous quelque forme que ce soit.
Les arguments des révolutionnaires ?
Les corporations constituaient un frein à l'innovation et à l'investissement.
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