Une vingtaine de projets - et 166 M d'€ - sont ainsi dans les cartons, à mettre sur les rails avant ou après 2020 (voir carte ci-dessous).

On s'en doute : ces projets ne deviendront pas tous réalité.
Des raisons économiques feront céder les uns, tandis que d'autres se heurteront à des contraintes environnementales.
Quoiqu'il en soit, les propos de Jacques Attali sont plus que jamais d'actualité : ne confiait-il pas le 27 mai dernier à la Chambre de commerce et d'industrie du Havre : " si vos élus ne prennent pas des décisions rapidment (avant septembre 2010), c'est fini. " (lire mon billet du 27 mai en cliquant ici)Car les projets qui verront le jour seront ceux qui sauront faire des compromis et qui auront su aller vite. Très vite.

Un comité de pilotage se tient aujourd'hui à Paris avec les élus normands et franciliens concernés par la future LGV Paris-Normandie. Pour la 1er fois les questions du financement (facture de 8 à 12 milliards d'euros) des différentes options de cette ligne vont être aborder.