dimanche 17 juin 2007

Dommage

Le MoDem s'est fait emporté par la vague bleue du 1er tour de l'élection législative de 2007 et n'a malheureusement pas bénéficié du ressac du 2ème tour. Les réactions de la gauche ce soir montrent que celle-ci se place à nouveau dans l'obstruction systématique.

Ainsi le MoDem garde intact son crédo politique cad une attitude constructive sans préjugé vis à vis du gouvernement ou de l'opposition.


Le défi du MoDem dans le futur est de faire passer 2 idées dans l'opinion :

  • Le clivage droite / gauche est sclérosant et représente un frein au besoin de réformes qu'éprouve notre pays.
  • Nous avons besoin en France d'un parlement qui ne soit pas une simple chambre d'enregistrement.

Prenons 2 exemples :

Je ne suis pas favorable aux réductions d'impôts annoncées par le gouvernement pour 2 raisons :

  • Budgétaire : je ne pense pas qu'il faut diminuer les recettes avant de diminuer les dépenses pour ne pas aggraver la dette publique.
  • Equité : je pense que le redressement de la France passe par des efforts de la part de toutes les classes sociales. Et la vraie question qui se pose au gouvernement est la suivante : comment faire pour que ces efforts soient ressentis comme étant équitable par tous les français. Ces réductions d'impôts risquent d'être considérées comme inéquitable par la classe moyenne.

En revanche je suis favorable à la relance de la construction européenne que Nicolas SARKOZY a entrepris dès le lendemain de son élection.

Comment dois-je me définir ?de droite ou de gauche ?
Je suis du centre mais chut je n'ai pas le droit de le dire car il faut appartenir à un camp pour être un homme viril !

Marc Migraine

samedi 16 juin 2007

Invit� du caf� citoyen sur l'activit� portuaire :Jakob SIDENIUS mercredi 23 mai 2007

Jacob SIDENIUS est Danois, responsable du Terminal Porte Oc�ane sur Port 2000. Jakob SIDENIUS est arriv� au Havre en d�cembre 2004 apr�s avoir travaill� pour APM MAERSK en Afrique et en Europe. Il a une vision globale, europ�enne, mondiale de l'activit� portuaire. Son regard sur l'activité du Port du Havre est interessant à ce titre.

Indiff�rence fran�aise

En introduction Jakob SIDENIUS pr�cise que le m�tier maritime portuaire ne semble pas int�resser beaucoup les Fran�ais qui apparaissent peu inform�s sur le sujet.
Les Fran�ais, contrairement � d'autres Europ�ens, ont un regard n�gatif sur le trafic maritime ou l'activit� logistique : la catastrophe de l'Erika, le trafic routier de camions sont souvent �voqu�s � propos de la logistique.
Quant aux politiques, ils ne souhaitent pas en parler de peur " de perdre des �lecteurs ". " celui qui y touche, il est mort. "

G�chis

Jakob SIDENIUS est frapp� par :

  • l'�norme potentiel du port du Havre
  • la faible exploitation de ce potentiel et
  • la sous-estimation de ce potentiel dans l'opinion publique havraise".

Lorsque l'on dit que l'on pourrait doubler voire tripler les volumes de trafic, les havrais n'y croient pas vraiment, par contre les professionnels du m�tier en sont convaincus.
En effet il y a une �norme source de d�veloppement �conomique et de cr�ation d'emplois.

L'arriv�e de la concurrence.

Avant l'�re du conteneur, chaque port avait la quasi exclusivit� de son hinterland (zone de distribution naturelle d'un port).
L'arriv�e du conteneur a permis la concurrence dans le m�tier portuaire. Ainsi Anvers est devenu le 1er port par o� transitent les produits fran�ais.
Les concurrents du Havre ne sont pas Dieppe ou Rouen mais Anvers et Rotterdam. Les Havrais doivent en avoir pleinement conscience.

Les ports de Dieppe, de F�camp ou d'Honfleur peuvent d�velopper une activit� " de niche " comme le fait tr�s bien Honfleur avec le bois. Ils n'ont pas la taille critique pour le trafic conteneur.

Qui d�cide du transit des marchandises dans un port

Le client (le chargeur) est le d�cideur et non l'armateur. Ce sont les clients (exemple : D�cathlon, Ik�a ou Danone) qui choisissent les ports d'entr�e � l'importation ou de sortie � l'exportation car ils se chargent, en r�gle g�n�ral, du transport terrestre pour l'approvisionnement de leurs magasins.
L'armateur se cantonne � transporter la marchandise d'un port � un autre sur la commande du client.

Image du port du Havre.

Le Port du Havre souffre d'une mauvaise r�putation, parfois injustement. Ainsi les gr�ves de 1992 restent encore grav�es dans les m�moires.
Mais il est ind�niable que le manque de fiabilit� du port du Havre contribue � alt�rer la confiance des clients du Port.
Selon le ministre du transport, 65% des marchandises � partir ou � destination de la France transitent par des ports �trangers. Ainsi Anvers est le 1er port fran�ais ; Des grands importateurs (D�cathlon, Carrefour) et exportateurs fran�ais (Danone, Michelin) utilisent peu les ports fran�ais.
Le trafic maritime des conteneurs ayant une croissance de 10% par an, toute croissance portuaire < � 10% correspond � une perte de part de march� de ce port.

Fiabilit� : le point faible

" Vous les Fran�ais, vous vous tirez une balle dans le pied ", " vous devez arr�ter d'utiliser la gr�ve comme moyen de dialogue social ".
La logistique est une cha�ne qui ne fonctionne correctement que si tous ses maillons avancent. Or selon les jours, un des maillons de cette cha�ne est bloqu� par une gr�ve (douaniers, remorqueurs, portiqueurs�) qui paralysent toute la cha�ne.
Certes pour un des maillons ces gr�ves peuvent �tre courte mais leur retentissement sur l'ensemble de la cha�ne joue un r�le amplificateur important.
Du coup ces gr�ves sont ressenties beaucoup plus douloureusement par les clients que les gr�vistes peuvent l'imaginer.

Les conditions �conomiques

Les clients calculent un prix global du passage d'un conteneur dans un port. Les ports fran�ais sont peu concurrentiels (voir graphique ci-dessous). Si l'activit� du port cro�t depuis janvier 2007 (� l'exception du mois de mars li� � une gr�ve des portiqueurs) c'est gr�ce � la croissance globale du trafic maritime, � la relative saturation des ports d'Europe du Nord, et gr�ce � Port 2000. Il manque toutefois une culture de r�sultats.

L'organisation fran�aise des ports est inadapt�e

Dans les autres ports europ�ens les autorit�s portuaires sont des autorit�s r�galiennes fixant les r�gles, et " agissant comme un arbitre mais ne jouant pas dans le jeu ". En France " l'autorit� est �galement joueuse ". La cour des comptes a fait un travail remarquable pour expliquer le r�le que devrait tenir d�sormais le Port en se concentrant sur ces fonctions d'autorit�s publiques et sur les services d'int�r�t �conomique g�n�ral.
Les activit�s concurrentielles devraient �tre compl�tement laiss� aux entreprises.
Or ce n'est pas le cas au Havre et la cohabitation entre l'activit� concurrentielle du PAH et l'activit� des entreprises de manutention est difficile.
Il y a des incoh�rences dans la gestion des portiqueurs par le PAH dont ils sont salari�s, et des dockers (salari�s pour la plupart d'entre eux des entreprises de manutention). L'appartenance du port � l'Etat plut�t qu'aux municipalit�s (comme celle le cas en Europe du nord) ou aux r�gions n'est pas un probl�me en soi d�s lors que le Port Autonome du Havre se positionne en arbitre.

Port 2000

Les installations de Port 2000 (taille des portiques, longueur de quai, tirant d'eau�.) sont �quivalentes � celles des ports concurrents du Havre.
En revanche il y a du retard au niveau du dialogue social pour faire accepter que " tout le monde marche dans le m�me sens ".
L'activit� de Port 2000 est tr�s li�e au transbordement et l'augmentation sur les volumes d'importation / exportation n'est pas impressionnante.

Dessertes terrestres :

Le trafic fluvial est promis � un grand d�veloppement car l'importante r�gion Ile de France est reli�e au Port du Havre par la Seine.
2 �l�ments doivent �tre am�lior�s (ces investissements sont pr�vus) il s'agit d'une �cluse pour amener les barges dans Port 2000 au contact des porte-conteneurs et d'autre part des am�nagements portuaires sur le port fluvial de Paris � Gennevilliers.
Actuellement le trafic fluvial engendr� par le Port du Havre augmente et avec le rail, ils repr�sentent 10% du trafic du port du Havre.
Pour m�moire le trafic fluvial li� au trafic du port de Rotterdam est de 40%.

A propos du Ferroviaire, Jakob SIDENIUS pr�cise qu'il n'est pas un sp�cialiste.
Il a recueilli beaucoup d'avis diff�rents sur la question : du " cela ne marchera jamais " au " il y a un �norme potentiel qui va se d�velopper ". Les distances en France sont suffisamment grandes pour atteindre le seuil de rentabilit� du fret ferroviaire (> � 400 km) ; son r�seau est tr�s dense et il n'y a aucune raison objective pour que la France n'augmente pas son trafic ferroviaire.

La lib�ralisation du trafic ferroviaire, comme dans les autres pays europ�ens, devrait corriger les lacunes d'exploitation.
D'autre part l'augmentation du trafic du port du Havre va faciliter la massification des transports terrestres.
En effet plus le passage de conteneurs sera important sur le port du Havre plus la probabilit� de remplir un train fret (42 wagons) pour une m�me destination sera grande. Aujourd'hui nous n'avons pas assez de clients pour faire ce train.

Le transport routier : Le r�seau routier du port du Havre est correct mais le probl�me est surtout li� aux horaires limit�s.
En effet les terminaux sont ferm�s aux camions la nuit contrairement aux autres ports europ�ens. Le trafic routier serait plus fluide si les terminaux �taient �galement ouverts la nuit.

Retard de construction de TPO : Terminal Porte Oc�ane (2 postes � quai de Port 2000).
Ce retard fut li� aux h�sitations de nos actionnaires (Groupe Perrigault et APM Maersk). Dans les 1er ann�es 2000 il y a eu un doute sur la capacit� du port du Havre � s'adapter. Nos actionnaires n'ont pas voulu faire d'investissement tant que l'organisation du travail n'�tait pas mieux d�finie sur Port 2000.
Nous avons �t� accus� de chantage mais nous �prouvions une r�elle incertitude sur l'avenir du Port du Havre.

Pendant cette p�riode de n�gociation Mr. M�rsk Mc-Kinney M�ller en personne est venu au Havre pour se rendre compte de la situation qu'il ne comprenait pas bien. En effet, il ne comprenait pas pourquoi les portiqueurs refusaient un accord qui, d'apr�s lui, leur �tait extr�mement favorable. Il est reparti sans mieux comprendre car le refus des portiqueurs n'�tait pas fond� sur des �l�ments syndicaux objectifs mais sur des raisons id�ologiques.
L'accord s'est finalement fait en force au conseil d'administration de janvier 2006. Il consiste en une mise � disposition des conducteurs de portique aupr�s des op�rateurs priv�s (GMP avec la CGM) qui garderont leur statut PAH pendant 3 ann�es, p�riode au terme de laquelle les grutiers pourront choisir entre r�int�grer le PAH ou �tre embauch�s par l'op�rateur en CDI.
Les travaux du Terminal Porte Oc�ane ont commenc� en 2006 et se termineront � la fin de l'ann�e 2007.

Succ�s de la r�forme des dockers en 1992.

Aucun docker ne souhaiterait revenir � la situation ant�rieure. Et le travail des dockers du Havre est tout � fait comparable � celui de leur homologue d'Europe du Nord. Les dockers ont bien compris que c'est le client final qui d�cide et qu'ils avaient int�r�t � l'augmentation du trafic du port du Havre pour leur pouvoir d'achat et pour l'emploi.

Merci, Marc Migraine

lundi 11 juin 2007

Merci

Un grand Merci aux 3400 personnes qui ont voté pour notre candidature et un grand merci aux militants qui nous ont aidé dans cette campagne électorale.
Josepha et moi avons recueilli sous la bannière de l'UDF-MoDem 9.88% des suffrages. Ce qui représente le meilleur score du MoDem pour la Haute-Normandie, alors, aprés passée une certaine déception, nous sommes fiers et contents des résultats.

Nous sommes également trés contents pour Florent Saint-Martin et Anita Dumaine dont le score au-dessus de 5% leur permettra d'obtenir le remboursement de leurs frais de campagne.

Dans la presse j'ai indiqué que je ne donnais aucune consigne de vote mais que je voterai pour Jean-Yves BESSELAT, parce que le PS au Havre est ouvertement anti-européen.
De plus il est l'allié du Parti Communiste comme le prouve l'appel du PS à appeler pour le PC dans la 8ème circonscription (Daniel PAUL).

Le mode de scrutin a montré ses limites lors de cette élection car le parti de Nicolas Sarkosy qui a obtenu 1/3 des voix au 1er tour de l'élection présidientielle va recueillir les 2/3 des voix aux élections législatives tandis que François Bayrou avec 18,7% des voix au 1er tour n'obtiendra que 1 à 4 députés.

Bon courage aux finalistes,

Marc MIGRAINE

dimanche 3 juin 2007

Week end des 2 et 3 juin : Distribution de tracts sur la plage

Distribution de tracts avec Josepha et Nicolas le week end des 2 et 3 juin sur la plage.

 

 

 

avec des ballons .....

 

 

la voiture n'échappe pas aux ballons.

 

Jeudi 31 mai : Caf� citoyen sur le th�me : le social pour quoi faire ?

Café citoyen salle François 1er, jeudi 31 mai, avec Jean-Marc DURAND, Président de l'UCJG et Directeur de l'Association des Femmes et Familles en Difficulté (AFFD).
un compte rendu sera bientôt en ligne.

 

samedi 2 juin 2007

Caf� citoyen sur le commerce de proximit� : Invit� Serge BERTRAND

Mardi 29 mai à 18h30' à Ste Adresse, M. Serge BERTRAND, commerçant et Vice-Pr�sident commerce de la CCI du Havre animait un café citoyen avec Marc MIGRAINE, candidat aux élections législatives au Havre : Le commerce de proximité a toujours été une de mes préoccupations tant il participe à la vie de notre ville. C'est pourquoi j'ai mené en 2006 avec L'UDF une enquête auprès de 816 havrais : le commerce de proximité obtenait 48% d'opinions favorable (voir réponse à la question n°2 de l'enquête)

En introduction M. Serge BERTRAND, d�finit le commerce de proximit� :

  • Des commerces du quotidien o� l'on se rend � pied en 5 � 10 minutes.
  • Des commerces, pour la plupart, g�r�s par une famille et �ventuellement aidé d'un ou plusieurs salari�s.
  • Des commerces dont le nombre a diminué, en France, de 60 % en 20 ans. et cette tendance continue. Le Havre n'y �chappe pas o� des quartiers sont entrain de se vider de leurs commerces.
  • Certains commer�ants ne touchent pas plus que l'�quivalent du SMIC mais aime l'ind�pendance du m�tier de commer�ant malgrés les horaires larges et un revenu bien souvent gagné en couple.
  • Le commerce de biens d'�quipement � la personne situ� en centre-ville ne correspond pas strictement au commerce de proximit� car il attire des clients de l'ext�rieur.

M. BERTRAND d�crit des situations tr�s contrast�es du commerce de d�tails ainsi :

  • Les supermarch�s type champion ou superU font �galement partis du commerce de proximit� bien qu'ils soient beaucoup plus grands.
  • Les March�s dans les quartiers sont �galement du commerce de proximit�.
  • Diversité de situation :
    • Des commer�ants peuvent �tre ind�pendants compl�tement ou rattach�s � une centrale d'achat.
    • Les commerçants franchisés appliquent,en plus, la même politique commerciale.
    • Les commerçants restants, bien souvent salariés, sont des succursalistes proposant le même magasin partout.

M. Bertrand distingue 2 attitudes de la part des commer�ants :

  • L'attitude du commer�ant classique qui r�pond � un besoin de la population et participe � la vie du quartier en y apportant convialité et lien social.
  • L'attitude de l'investisseur qui souhaite avant tout une rentabilit�. La proximité n'existe pas ici car ces magasins sont souvent situés à l'extérieur du centre des villes

Serge Bertrand souligne la dépendance du commerce de proximité à des éléments extérieurs :

  • El�ments locaux :
    • Les choix d'urbanisme d'une ville ont des incidences sur le commerce.
      Le Tramway, la rocade Nord, les Docks Vaubans au Havre auront des cons�quences sur le chiffre d'affaire des commerces du Havre.
      Pour autant les collectivit�s n'assument pas les cons�quences de leurs d�cisions sur les commerces et notamment les plus petits. Il existe toutefois des exceptions comme � Rouen où les commer�ants ont bénéficié de d�dommagements de leur perte d'exploitation lors de la construction du m�tro.

    • Le co�t de l'immobilier. Beaucoup de commer�ants sont locataires. Et la flamb�e de l'immobilier entra�ne une augmentation des loyers et une baisse de la rentabilit� des commerces. Aujourd'hui beaucoup de loyers commerciaux sont en cours de rediscution.

  • El�ments nationaux :
    • Les charges sociales, les 35 heures, les taxes. C'est � ce niveau que le d�put� peut agir pour soutenir le commerce, comme sur la problématique de l'ouverture dominicale.
      A ce propos une délibération du conseil municipal du lundi 4 juin 2007 propose, aprés avis à la CCI, au préfet le classement en zone touristique d'affluence exceptionnelle de la presqu'île Frissard (Docks Vauban) mais aussi le centre-ville perret, le printemps, le centre coty et le magasin darty.
      Le classement en zone touristique d'affluence exceptionnelle permet l'ouverture dominicale des commerces dont l'activité est directement liée au tourisme (mais en fait c'est quasiment tous les commerces).

Les Docks Vaubans :

  • Le projet initial des Docks vauban (60 000 m2 de surfaces commerciales) était d'amener au Havre une activit� compl�mentaire sans concurrence frontale avec les commerces existants au Havre dont le centre-coty et les commerces du centre-ville.
  • Il s'agit de drainer une client�le touristique (5 millions de touristes annuels dans la r�gion du Havre : c�te Fleuri et c�te d'Albatre) attir�e par 2 ou 3 locomotives : Le Centre de la Mer et du D�veloppement Durable, le complexe aquatique, le multiplexe Gaumont et initialement le Casino qui s'est finalement localis� en centre-ville.
  • Les �tudes sur le chiffre d'affaire prévisionnel estiment � 20% l'apport du centre de la Mer et du D�veloppement Durable sur les Docks Vauban.
  • L'entr�e de la ville du Havre va faire l'objet de transformation avec la r�novation des boulevards Churchill et L�ningrad. Ce chantier d�butera en octobre 2008 pour finir a priori en 2010. Il facilitera la desserte des Docks Vauban.

Les Docks Vauban souffreront de la concurrence de nouveaux centres commerciaux envisag�s � Rouen mais surtout � Caen o� plus de 100 000 m2 de surfaces commerciales suppl�mentaires sont pr�vues.

Informations recueillies au fil de la discussion :

  • L'espace Coty comprend essentiellement des enseignes nationales avec un faible turn-over des commer�ants t�moignant du succ�s du centre coty.
  • Le vieillissement de la population est � la fois un atout pour le commerce de proximit� car les personnes �g�es en sont les 1er clients mais cela peut �tre aussi d�favorable lorsque que ces mêmes personnes font de longs s�jours en dehors du Havre.
  • Il existe des communes rurales qui ont investi pour soutenir le commerce de proximit�. Cette solution qui parait s�duisante � une partie de l'assistance se heurte toutefois � son co�t si on l'envisage pour une ville comme le Havre.

 

Voici mes notes en introduction de l'intervention de M. BERTRAND :

  • Le commerce de proximit� est primordial pour une ville car c'est un lieu de rencontre et de convivialit�. Finalement c'est quand il disparait que l'on découvre l'importance de son rôle. Je me souviens des difficultés posées par la fermeture de l'épicerie situé dans le quartier "les points cardinaux" du Havre.
  • C'est surtout indispensable pour les personnes �g�es : lors des opérations de porte à porte nous avons rencontrés plusieurs personnes âgées vivant dans les communes de la codah et ayant déménagé pour vivre en centre-ville à cause de cette proximité du commerce.
  • Les Grandes Tendances du commerce de d�tails me semble être :
    • Forte perte d'activit� du commerce de proximit� depuis 30 ans.
    • D�veloppement intense des super et hypermarch�s dans cette m�me p�riode.
    • Relatif �chec du hard-discount plus r�cemment.
    • Le comportement du consommateur reste toujours attir� par des prix bas.
    • Nouveaux comportements vers le commerce �quitable. J'ignore l'impact de ce type de commerce.
  • Les particularit�s Havraises :
    • Pouvoir d'achat : faible : 20% inf�rieur � la moyenne nationale.
    • Ville �tendue avec plusieurs centres : les halles, le centre Coty, la rue de paris, sanvic, rouelles, sainte c�cile, le rond-point, graville-soquence. Ce centre à multiple tête est une source de difficulté pour dynamiser le commerce.
    • Projet d'un nouveau centre commercial de centre-ville : Dock Vauban. Les difficultés de commercialisation des emplacements commerciaux dans les docks vauban ouvrent le risque d'une concurrence avec les commerces de centre-ville. Son ouverture programmée sans le Centre de la Mer et du Développement Durable sera un handicap transitoire.

Quels sont les atouts ? Quelle est la place, quel est l'avenir du commerce de proximit� aujourd'hui ? voici les questions posées à M. Serge BERTRAND

A l'issu de la réunion j'ai tenté de répondre à la question suivante : Comment dynamiser le commerce de proximité ?

Le soutien de la puissance public au commerce de proximité pourrait s'inspirer de 2 principes :

  • Revaloriser le métier en proposant aux commerçants des formations pour la gestion, pour animer et dynamiser le commerce.
  • Assurer l'animation des quartiers et toujours prendre en compte les incidences sur le commerce lors des décisions sur la circulation dans la ville, le stationnement, etc...
  • Aide à l'embauche. En effet les grandes entreprises bénéficient plus facilement d'aide de l'état car elles sont mieux organiser pour obtenir des subventions. Soit on supprime totalement les aides aux entreprises (c'est ce que propose Didier Corpet dans son intervention du mercredi 23 mai 2007) et toutes les entreprises sont sur le même pied d'égalité soit il faut trouver un moyen pour que les petites entreprises surtout celle dont le rôle social est important bénéficient également des aides publiques. je rappelle également que les embauches dans les petites entreprises se font le plus souvent en CDI.

Merci, Marc Migraine

vendredi 1 juin 2007

blocage � soquence

Je viens d'apprendre que le train affr�t� par CGM - CMA � destination de Marseille, est bloqu� � soquence par un mouvement de grève.

Pourquoi ?

Parce qu'il est tir� par une locomotive Veolia. l'echec de la SNCF � d�velopper le fret, le d�gagement de CO2 par le trafic routier incitent pourtant � sortir de l'id�ologie et � tenter la lib�ralisation du trafic ferroviaire fret pour d�velopper ce trafic qui n'a aucune raison objective de ne pas �tre important en France. En effet les distances parcourues en France (> � 400 km) par le fret, l'�tendue du r�seau sont favorables � ce type de transport.

Marc Migraine

lundi 28 mai 2007

L'emploi

Voici une vidéo à propos des problèmes d'emploi au Havre.

Lire également le compte rendu de ma visite dans un centre d'apprentissage du Havre.

Réagir sur le thème de l'éducation en cliquant ici ou sur le thème de l'emploi

Le Pr�sident de la R�publique au Havre demain

Demain je vais aller à la réunion organisée par Antoine Rufenacht en l'honneur du Président de la République, � l'H�tel de ville pour les "corps constitués" à 16h30'.
Bien évidemment je souhaite pour la France que le Pr�sident de la R�publique r�ussisse.

Au passage je précise que le grand meeting de Nicolas SARKOZY aura lieu aux Docks Océanes et non aux Docks Cafés comme on le lit, curieusement sur les panneaux d'affichages ou sur les invitations à 18h demain.

Je vous prie de trouver les raisons de mon vote en faveur de Nicolas SARKOZY au 2ème tour de l'élection présidentielle.

dimanche 27 mai 2007

Caf� citoyen sur l'�conomie : Invit� Didier CORPET

 

Didier CORPET : Invité du café citoyen du mercredi 23 mai 2007 dans le cadre de la campagne législative de Marc MIGRAINE et Josepha RETOUT dans la 7ème circonscription en présence de Florent Saint-Martin et Bruno Bequet candidats dans la 8ème circonscription. Les notes d'introduction de Marc Migraine sont situées à la fin de ce compte rendu

Didier CORPET anime deux entreprises havraises qu'il a repris, associ� avec leurs dirigeants, il y a 5 ans, membre �lu de la chambre de commerce et d'industrie du Havre et Pr�sident des Entrepreneurs et Dirigeants Chr�tiens de Normandie, il s�int�resse notamment aux questions de la formation et de la reprise d'entreprise.

En introduction didier CORPET indique qu'il y a un d�calage entre ce que ressent l'entreprise dans son quotidien et l'image des difficult�s de l'�conomie ressenties par l'opinion. Par exemple les entreprises des pays aux co�ts salariaux faibles ne sont pas en concurence avec les soci�t�s que dirige M. CORPET.
le co�t du travail en France est un faux probl�me pour lui car les vrais concurrents sont des entreprises europ�ennes ou am�ricaines aux m�mes co�ts salariaux.

M. CORPET indique que plut�t discuter sans fin du partage du "g�teau" existant il faudrait mieux d�abord le faire grandir. Ce � g�teau � correspond � la valeur ajout� du travail surtout marchand, c�est ce que produisent les entreprises et notamment les PME. Avec une croissance mondiale de 4 � 5% par an il n'y a aucune raison pour que la France n'en profite pas, et qu�ainsi elle puisse mieux r�partir ensuite les fruits de cette croissance.

Cette croissance est possible sous 2 conditions :

A) S'enrichir en acceptant les lois du marché.

Pour cela il faut 3 éléments principaux :

  • La consommation : R�pondre positivement � la volont� des habitants de s'enrichir en augmentant leur pouvoir d�achat. S'enrichir car la vie co�te plus cher aujourd'hui qu'hier. Les fran�ais ont des besoins de communication, de d�placement ou de logement qui leur co�tent aujourd�hui plus cher qu�hier. Par exemple les t�l�phones portables, les ordinateurs, les ipods, l�nternet provoquent des d�penses qui n'existaient pas il y a 20 ans.
  • Les entreprises : Soutenir les entreprises pour qu�elles soient mieux pr�sentes dans le march� global, valoriser la mondialisation au lieu de la d�nigrer, aider les entreprises � exporter et � innover. Faire en sorte que l�image de l�entreprise soit valoris�e parce que c�est elle qui cr�e la richesse dont tous ont besoin.
  • Les investissements : faire agir en commun les acteurs publics et priv�s pour favoriser les investissements qui soutiennent la croissance pr�sente et pr�parent celle de demain, les investissements sont autant incorporels par la formation par exemple que corporels par les infrastructures telles que Port 2000 ici au Havre.

B) Avoir des entreprises compétitives :

Didier CORPET insiste beaucoup sur le besoin d'un meilleur dialogue social au sein des entreprises :
D'un c�t� il faut des bons employeurs qui savent gagner de l�argent en adaptant leurs entreprises � leurs march�s tout en �tant respectueux de leurs salari�s et en r�mun�rant correctement les efforts des salari�s.
De l'autre c�t� il faut des salari�s qui apportent leur travail, leur savoir-faire et leurs id�es innovantes et qui ont l�envie que l'entreprise r�ussisse sans arri�res pens�es d�un autre age.

Didier CORPET est partisan d'apporter une formation sur le dialogue social aux entrepreneurs, aux cadres et aux syndicalistes. Il sugg�re la cr�ation d'un "dipl�me" de patron qui pourrait �tre d�livr� aux repreneurs et aux cr�ateurs d'entreprises par exemple. En effet les employeurs et les cadres ont une image tr�s n�gative du syndicalisme parce que celui-ci est trop souvent motiv� par de int�r�ts personnels, politiques ou corporatistes.

Il faut casser les rigidit�s et les protections abusives du syndicalisme trop souvent coup� des r�alit�s du monde du travail. Nombre d��lus du personnel et de d�l�gu�s syndicaux ne mettent plus les pieds dans leurs entreprises depuis des ann�es et cherchent � �tre �lus pour se prot�ger eux-m�mes davantage plut�t que pour aider les autres salari�s, ils deviennent ainsi non repr�sentatifs en r�alit�.

La France a besoin de "missionnaires" pour changer les réticences des syndicalistes et des employeurs les uns envers les autres.

Concernant la flexibilit� de l'emploi, didier CORPET, indique que le march� du travail est tr�s contrast� : pour 50% des salari�s il n'y a aucune ou tr�s peu de flexibilit� tandis que la flexibilit� p�se tres fortement sur les 50% restants (les < de 35 ans ou > de 55 ans) qui sont dans une situation tr�s pr�caire.
Ceci ne lui parait normal. L�ennui c�est que les syndicalistes qui comptent aujourd�hui en France sont tous ou presque issus de la cat�gorie des privil�gi�s de la s�curit� et sont enti�rement d�cal�s par rapport � la r�alit� de la pr�carit� des autres. Ils d�fendent ainsi des rigidit�s qui font que la pr�carit� des � autres � s�accro�t.
Il est clair que dans ce � jeu � vicieux les entreprises participent en faisant peser toute la flexibilit� sur ceux qui ne sont pas prot�g�s : Quand une entreprise importante doit r�duire la voilure que peut-elle faire ? Elle r�duit le nombre d�int�rimaires et la sous-traitance mais elle ne touche pas aux salari�s � de plein droit � au risque d�une gr�ve imm�diate !

Concernant les tracas administratifs : didier CORPET est favorable � une simplification des demandes de subventions. En fait il consid�re qu'il serait mieux de diminuer voir de supprimer toutes les subventions aux entreprises en �change d'une diminution de l'imposition et des charges des soci�t�s.
Il est anomal que les entreprises (notamment les grandes) profitent du d�dale et de la compl�xit� des modes d�obtention des subventions et deviennent ainsi souvent des "machines � tricher". C�est amoral et idiot : Combien d�heures sont ainsi perdues dans l�administration et dans les entreprises ?

En terminant son intervention Didier CORPET indique que les contr�les fiscaux, de l�URSSAF, ou de la DRIRE ne le g�nent pas en ce sens que les r�gles doivent �tre respect�es et que les contr�les sont logiques.
Mais encore faudrait il que les r�gles soient bien les m�mes pour tous et qu�elles soient �tablies en concertation et en bonne intelligence sans accumulations intempestives et contradictions nuisibles.
Les tracas insupportables par les entreprises ne proviennent pas de l�existence des r�gles mais de leurs complexit�s et des abus de pouvoirs de certaines administrations qui en r�sultent.

Le lib�ralisme dans lequel doivent s�inscrire nos entreprises pour r�ussir n�est pas du tout sauvage pourvu que les r�gles qui le contr�lent soient claires et simples et s�appliquent � tous.

L'assistance composé d'une trentaine de personnes s'est beaucoup interessée au besoin de rénover le dialogue social.

 

Notes de Marc MIGRAINE en introduction du café citoyen sur l'économie le mercredi 23 mai 2007 :

Mes Principes :

  • je suis favorable au syst�me lib�ral temp�r� par la d�mocratie.
  • je ne vois que 2 moyens d'enrichir un pays et d'avoir de la croissance et ainsi permettre de redistribuer des moyens vers les plus démunis :
    • travailler plus (jeunes - s�niors)
    • ou travailler mieux (gain de productivit�).

Quel est l'Etat de l'économie française ?

- La situation �conomique difficile de la France :

  • croissance moins forte que les pays de la zone EURO
    • d�ficit du commerce ext�rieur depuis 2004 : la France n'est pas capable de produire autant qu'elle consomme.
      L'industrie souffre d'une perte de comp�titivit� comme le souligne le point de conjoncture en mai 2007 de l'Union des Industries et Métiers de la Métallurgie : ses conclusions sont les suivantes :
      • Les entreprises françaises réalisent de moins bonnes performances à l'exportation que leurs voisins européens
      • Elles souffrent de nombreux handicaps : dégradation de la compétitivité-coût, lourds prélévements fiscaux et sociaux, faible durée du travail
      • Mais elles continuent d'investir et de distribuer du pouvoir d'achat à leurs salariés, malgré la forte dégradation de leurs résultats financiers.
    • Taux de ch�mage �lev�.
    • Baisse relative du pouvoir d'achat par rapport aux autres pays europ�ens : 6�me de l'OCDE en terme de PIB par habitant en 1980 nous sommes aujourd'hui 16�me.

     

  • Faiblesse de la cr�ation d'emplois marchands :

    • 85% des cr�ations nettes d'emplois au cours des 25 derni�res ann�es ont concern�s le secteur public cad qu'ils ont �t� financ�s par l'imp�t.
    • Le nombre d'heures travaill�es par salari� est le plus faible de l'OCDE (m�me si leur productivit� est forte) :
  •  

  • la non-participation au march� de l'emploi est importante : 30% de la population active ne participe pas au march� de l'emploi : ch�meurs, jeunes, pr�-retraites (taux d'emploi des plus de 55 ans 37.5%).

  • Forte pr�carit� des jeunes (plus de 80% des CDD concernent des jeunes de moins de 35 ans).

  • Faible cr�ation d'emplois en faveur des travailleurs peu qualifi�s.
    La France cumule � la fois :
    • plus de jeunes travailleurs peu qualifi�s qu'un grand nombre de pays industrialis�s et
    • un co�t du travail pour ce type d'emploi �lev� proportionnellement au salaire médian. (1/3 des salari�s en France sont r�mun�r� entre un et 1.2 SMIC).

La France ne peut continuer avec :

  • de moins en moins de croissance et
  • de plus en plus de d�penses sociales,

La France ne peut continuer car notre système se heurte à la quadrature du cercle : il faudrait à la fois moins d'imp�t pour stimuler l'initiative et plus d'imp�t pour financer l'enseignement sup�rieur, les infrastructures, la prise en charge des personnes �g�es, la justice�.

Les mesures que je préconise :

  • Encourager les petites et moyennes entreprises en leur réservant une part des marchés publics. La création de 2 emplois sans charge pour toutes les entreprises était une proposition particuliérement judicieuse de Francois Bayrou.

  • Encourager le secteur économique hautement qualifi� :
    • En effet sur le march� des biens de qualit� moyenne, la comp�tition est perdue d'avance en raison des co�ts salariaux des pays �mergents.
    • C'est sur le march� des biens innovants et de hautes technologies qu'un pays comme la France peut se d�velopper.
    • Il existe des pays développés pour qui la mondialisation est un avantage : elle permet de baisser les prix de certains biens d�sormais importés tandis qu'elle ouvre des march�s immenses pour les produits des entreprises nationales.

  • R�former l'enseignement sup�rieur et approfondir le lien entre l'enseignement sup�rieur et le monde �conomique.

  • R�serve d'emploi : p�nurie de main d'�uvre. Ainsi certains secteurs connaissent une situation de pénurie au Havre : les métiers de l'artisanat, de l'hotellerie, de la restauration, du transport routier, de la santé.

  • Service public de l'emploi plus efficace et plus exigeant.
    • Schématiquement il y a 2 mod�les de traitement de l'emploi :
      • Am�ricain : faibles indemnit�s ch�mage, politique de reclassement des ch�meurs peu active mais retour � l'emploi spontan�ment rapide.
      • Nordique : fortes indemnit�s ch�mage, mais politique de reclassement tr�s active et efficace.

      La France doit choisir entre ces 2 modèles.

  • Cr�er une diff�rence beaucoup plus grande entre les revenus du travail et les revenus de l'assistance.
  • On considère communément qu'il y a 3 freins au développement économique :
    • le cout du travail,
    • le manque de souplesse du march� du travail,
    • la compl�xit� du droit du travail et les tracasseries administratives.

    Est-ce-vrai ? et quelle est la part de chaque frein. voici la 1er question posée à notre invité Didier CORPET.

revenir au début du compte rendu

vendredi 25 mai 2007

Contribuables avant d'aller voter informez-vous

Tout au long de l�ann�e parlementaire, il est propos� r�guli�rement � l�ensemble des d�put�s, sans aucun a priori ou parti pris politique, de soutenir, concr�tement, en signant, une proposition de loi ou un amendement qui pourrait am�liorer les conditions des contribuables en France.

Ainsi, les positions de chaque �lu sont comptabilis�es, appr�ci�es, et conduisent � la publication d�un Argus Parlementaire. Pour consulter la note (0/5 en 2005/2006 et 3.5/29 sur l'ensemble de la législature) de Jean-Yves BESSELAT, député sortant dans la 7ème circonscription cliquer ici :

Jeudi 23 mai : Le Zenith

 

Départ pour le Zénith de Bayrou à Paris Jeudi 24 mai qui se termine sur le quai de la gare du Val de Reuil où notre train est immobilisé pendant 1 heure à cause d'une panne. Déjà juste en temps nous décidons de faire demi-tour et de reprendre le 1er train vers le Havre.
Que penser de la SNCF dont le trafic marchandise diminue et dont le trafic voyageur sur la ligne Le Havre - Paris rencontre tant de difficultés ?
Plutôt que de financer des régimes de retraites spéciaux l'état ferait mieux d'investir dans les infrastructures !

Mardi 23 mai : caf� citoyen dont l'Invit� est Didier CORPET

Didier Corpet anime 2 entreprises havraises qu'il a repris associé avec leurs dirigeants il y a 5 ans.
Membre élu de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Havre et Président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens de Normandie, il s'interesse notamment aux questions de la formation et de la reprise d'entreprise.
Pour lire le compte rendu de ce café citoyen cliquez ici.

 

 

Samedi 19 et Dimanche 20 Mai : Fest-yves

Ditribution de tracts et de ballons à la fest-yves le week-end du 19 et 20 Mai.
Affluence record à cette fête de quartier ou se produisaient de nombreux orchestre de musique bretonne venus des 4 coins de la Bretagne.

mardi 22 mai 2007

Relancer la construction europ�enne

Je crois que L'Europe est la cl� de notre avenir.
La construction europ�enne est n�cessaire pour peser dans la mondialisation et organiser une concurrence juste avec les grandes puissances en d�veloppement comme la Chine et l'Inde en leur imposant les m�mes grandes r�gles (environnementales ou sociales) que nous.
Ce n'est qu'ensemble que les pays europ�ens pourront peser dans la mondialisation et lutter contre le dumping social et environnemental.
Marc Migraine

Lire le résumé de l'intervention de Jean-Louis BOURLANGES (d�put� europ�en UDF) au Havre le 9 f�vrier 2007 � l'invitation de la Maison de l'Europe pour les 50 ans du trait� de Rome.
Lire également l'avis de Jean-Louis Bourlanges sur le projet d'intégration de la Turquie dans l'europe.

Lire le résumé de la conférence Erik IZRAELVEWICZ, directeur de la rédaction du journal "les échos" lors de sa venue au Havre en 2005. Le titre de sa conférence est "quand la chine change le monde".

Actualit�

Retrouvez ma profession de foi pour l��lection l�gislative des 10 et 17 juin 2007 en cliquant ici.

D�couvrez le programme des caf�s citoyens pendant la campagne des �lections l�gislatives en cliquant ici

Lire la tribune libre, concernant le Port du Havre, dans le Normandie Magazine (N� de Mai-Juin 2007) intitul�e : "Ne pas cacher la v�rit� aux Havrais"

Une mine d'information sur le Havre et sa r�gion en cliquant ici : Dossiers locaux.
Merci,

Et ne ratez pas la vid�o du jour en cliquant ici