telle est la question que le parti socialiste français pose.

Le député européen, Bernard POIGNANT, ancien Maire de Quimper, figure reconnue du Parti Socialiste pose la question de la rénovation et du changement d'alliance que cela engendrerait. C'est dans le journal le Monde d'aujourd'hui :

"Reste la question stratégique autour des alliances. L'extrême gauche ne veut pas gouverner, au moins c'est clair. Le Parti communiste va vivre ses dernières années.
Les Verts ne décollent pas depuis trente ans. Certains radicaux sont tentés de rejoindre leurs frères de l'autre rive. Les amis de Jean-Pierre Chevènement ont un horizon restreint devant eux.
Il y a deux solutions : ou le PS réussit à franchir la barre des 35 % à lui seul ou il regarde d'autres alliés, notamment le Mouvement démocrate. Il ne faut pas fermer la porte, à condition de connaître la plate-forme de ce parti, aujourd'hui inexistant, de vérifier sa propre stratégie, qui ne peut pas être tantôt l'UMP, tantôt le PS. Il faut choisir. Cette stratégie ne doit pas être à géométrie variable selon qu'il s'agisse d'élections nationales ou locales".

Je pense qu'il a raison le MoDem doit définir les grands principes sur lesquels il se fonde. Nous y travaillons.
En revanche il ne peut pas reprocher au MoDem des alliances à géométrie variable lors d'élections locales. Ces alliances variables sont liées à l'absence de rénovation du Parti Socialiste.
En effet Comment le MoDem pourrait s'allier avec un Parti Socialiste qui dans beaucoup de régions et de villes n'a toujours pas rompu avec l'extrème gauche et le Parti Communiste ? L'extrème gauche est beaucoup trop éloigné de la social-démocratie revendiquée par le MoDem.