Mercredi
15 d�cembre s�est tenu � l�Institut Montaigne un colloque sur le th�me de l�adh�sion
de la Turquie � l�Union europ�enne.
�taient pr�sents Herv� MORIN, Laurent JOFFRIN, journaliste au Nouvel Observateur,
Claude IMBERT, du Point, et Ulu� �Z�LKER, Ambassadeur de Turquie en France.
Ce colloque a �t� l�occasion pour Herv� MORIN de d�fendre la position de l�UDF
sur ce sujet.
Il y a rappel� la constance de l�engagement de l�UDF tant sur le projet europ�en
que sur son opposition � l�adh�sion de la Turquie.
Un projet europ�en à travers la question de l�adh�sion de la Turquie
se pose le probl�me de l�identit� de l�Union europ�enne.
Pour l�UDF, l�Union se comprend comme une communaut� de destin et doit disposer
d�une identit� propre. Elle pourra alors jouer le r�le politique qui doit �tre
le sien. Pour cela, elle ne peut s��tendre � l�infini.
Si
les �largissements sont possibles, il est d�abord n�cessaire de favoriser l�int�gration
�conomique et politique des 10 nouveaux membres dans les meilleures conditions
possibles. Pour cela, l�Europe a besoin d�une Constitution.
L�UDF a �t� le premier parti � s�y exprimer favorablement, d�s les �lections
europ�ennes de 1999.
Les raisons d�un refus : C�est parce que l�UDF croit en ce projet qu�elle
ne peut pas �tre favorable � l�adh�sion de la Turquie. En effet, la Turquie
n�appartient pas � cette communaut� de destin forg�e par l�histoire et voulue
pour l�avenir. De m�me, la Turquie doit montrer qu�elle dispose d�un fonctionnement
d�mocratique. C�est pourquoi l�UDF propose un partenariat privil�gi� avec la
Turquie, en s�inspirant notamment de l�ALENA nord am�ricaine. Une fois que l�Union
europ�enne aura atteint un stade de d�veloppement politique suffisant, alors
la question pourra � nouveau �tre pos�e.
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