L'immobilier du Havre en baisse avant la crise
Par Marc Migraine le jeudi 22 janvier 2009, 22:09 - vivre ensemble au Havre - Lien permanent
Le
barometre National et Régional des prix de l'offre immobilière
a étudié le prix de la mise en vente et à la location
en septembre 2008 (donc avant la crise) pour la région grand ouest
:
Le Havre signe une des plus fortes baisses de la région Grand Ouest sur trois mois. Si les prix ont baissé pendant l’été dans de nombreuses villes de la région, c’est au Havre que la chute a été plus rude : - 6,1% en trois mois.
Dans le port normand, les prix du m2 sont retombés à 2 315 euros, soit une baisse de 4,7% sur un an.
Une correction beaucoup plus sévère que celles enregistrées, sur la même période, à Vannes (-1,6%), au Mans (-1,1%), à Caen (-1,1%), à Quimper (-0,8%) ou même à Nantes (-0,4%). Dans le même temps, les prix à Rennes (+1,6%), à Saint-Brieuc (+2,2%) et à Rouen (+0,4%) ont continué de progresser.
Mais sur un an, la tendance à la baisse des prix s’est généralisée à toute la région puisque seule Caen continue d’afficher une performance positive.
Commentaires
Tant mieux que les prix baissent. Ca avait pris des proportions énormes au Havre.
Tant mieux que les prix baissent. Ca avait pris des proportions énormes au Havre.
Les prix ont diminué dans l'immobilier dans le monde entier. Et c'est à ce point est déjà un fait. Comme vous pensez que, d'ici le milieu de cette année devrait plus la baisse des prix?
Les prix ont diminué dans l'immobilier dans le monde entier. Et c'est à ce point est déjà un fait. Comme vous pensez que, d'ici le milieu de cette année devrait plus la baisse des prix?
Les prix vont se stabiliser ... Les gens ne vont plus vendre pour deux raisons:
1) la crise n'est pas propice au changement de vie volontaire (comprendre : déménagement car envie de changer)
2) Ils ne vont pas vendre à perte ce qu'ils ont acquis ces dernières années (tant qu'ils pourront payer leur crédit).
S'il n'y a moins de biens à vendre, cela risque bien d'enrayer la chute ...
Ce qui est plus inquiétant à long terme c'est la baisse du nombre d'habitants au Havre. Si la ville est moins "demandée", l'immobilier risque de s'en ressentir ...
Les prix vont se stabiliser ... Les gens ne vont plus vendre pour deux raisons:
1) la crise n'est pas propice au changement de vie volontaire (comprendre : déménagement car envie de changer)
2) Ils ne vont pas vendre à perte ce qu'ils ont acquis ces dernières années (tant qu'ils pourront payer leur crédit).
S'il n'y a moins de biens à vendre, cela risque bien d'enrayer la chute ...
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Là, las, devant la mollesse des argumentaires face à une situation aussi terrible, je ne peux pas m’empêcher de dire deux mots : ayez peur. L’immobilier ne va pas descendre doucement ou se stabiliser mais il va s’effondrer. Le Havre est une ville pauvre et les prix sont désormais ceux d’une ville riche (ils ont amplement dépassé Rouen, juste pour prendre un exemple proche - je peux citer NY aussi). Le choc sera très violent ici.
Surtout n’imaginez pas, comme certains investisseurs sans cervelle planant à des milliers de kilomètres de nos réalités terrestres, qu’il y ait un marché mondial en ce domaine et que les prix seront les mêmes à Bénarès qu’à Dubaï. Non, ils sont directement reliés au PIB local et plus le décalage provoqué par la bulle est grand, plus le patatras le sera. La crise c’est le simple retour à notre triste réalité individuelle, notre état de richesse local (enfin, pour la majorité).
Reste que l’on peut faire comme en Espagne pour limiter immédiatement les dégâts : expulser les pauvres qui n’ont pas un salaire suffisant pour louer et laisser ainsi près de 4 millions de logements vides en attendant que des riches arrivent par charters et deviennent d’excellents locataires (ce qui est un phénomène assez rare, notez-le bien). C’est pourtant la politique appliquée par les investisseurs dans les nouveaux logements, au Havre aussi… enfin, pour les constructions qui sont achevées !
Quand à dire que personne ne va vendre parce que l’on ne se déplace plus en temps de crise, c’est rien de moins que stupide. Le chômage augmentant brutalement, les gens devront trouver du travail, souvent moins bien rémunéré et situé ailleurs. Comme le profil moyen de ces nouveaux pauvres est d’être jeune et nouvel acquéreur d’un bien immobilier - c’est la catastrophe : impossible de vendre au prix d‘achat, endettement brutal et pas de logement accessible financièrement, plus que la rue.
Ce n’est pas dans ma tête, c’est tous les jours actuellement aux U.S.A., priorité du plan Obama, et cela va arriver près de chez-vous… De plus, c’est récurent dans l’histoire. Pour donner une réponse précise au bloggeur qui posait la question, voilà des siècles que les prix de l’immobilier tournent sur des cycles d’une douzaine d’années et font des catastrophes tous les demi-siècles environ : il y en a pour trois ans de baisse et, si on prolonge le rythme de 5 ou 10% par trimestre… vendez… si vous le pouvez…
Bien à vous///
Là, las, devant la mollesse des argumentaires face à une situation aussi terrible, je ne peux pas m’empêcher de dire deux mots : ayez peur. L’immobilier ne va pas descendre doucement ou se stabiliser mais il va s’effondrer. Le Havre est une ville pauvre et les prix sont désormais ceux d’une ville riche (ils ont amplement dépassé Rouen, juste pour prendre un exemple proche - je peux citer NY aussi). Le choc sera très violent ici.
Surtout n’imaginez pas, comme certains investisseurs sans cervelle planant à des milliers de kilomètres de nos réalités terrestres, qu’il y ait un marché mondial en ce domaine et que les prix seront les mêmes à Bénarès qu’à Dubaï. Non, ils sont directement reliés au PIB local et plus le décalage provoqué par la bulle est grand, plus le patatras le sera. La crise c’est le simple retour à notre triste réalité individuelle, notre état de richesse local (enfin, pour la majorité).
Reste que l’on peut faire comme en Espagne pour limiter immédiatement les dégâts : expulser les pauvres qui n’ont pas un salaire suffisant pour louer et laisser ainsi près de 4 millions de logements vides en attendant que des riches arrivent par charters et deviennent d’excellents locataires (ce qui est un phénomène assez rare, notez-le bien). C’est pourtant la politique appliquée par les investisseurs dans les nouveaux logements, au Havre aussi… enfin, pour les constructions qui sont achevées !
Quand à dire que personne ne va vendre parce que l’on ne se déplace plus en temps de crise, c’est rien de moins que stupide. Le chômage augmentant brutalement, les gens devront trouver du travail, souvent moins bien rémunéré et situé ailleurs. Comme le profil moyen de ces nouveaux pauvres est d’être jeune et nouvel acquéreur d’un bien immobilier - c’est la catastrophe : impossible de vendre au prix d‘achat, endettement brutal et pas de logement accessible financièrement, plus que la rue.
Ce n’est pas dans ma tête, c’est tous les jours actuellement aux U.S.A., priorité du plan Obama, et cela va arriver près de chez-vous… De plus, c’est récurent dans l’histoire. Pour donner une réponse précise au bloggeur qui posait la question, voilà des siècles que les prix de l’immobilier tournent sur des cycles d’une douzaine d’années et font des catastrophes tous les demi-siècles environ : il y en a pour trois ans de baisse et, si on prolonge le rythme de 5 ou 10% par trimestre… vendez… si vous le pouvez…
Bien à vous///
Pour un rappel historique des faits et dires : voir le sujet logement abordé sur ce site en janvier 2008. C.Q.F.D. ///
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La crise va sans doute freiner les projets de constructions neuves et même si c'est dommage pour le secteur du batiment c'est tant mieux pour nos campagnes car ca devient pénible toutes ces maisons neuves sans caratère. Ca va peut être aider à maintenir les prix du parc immobilier existant. Je ne partage pas la vision de Pierre que je trouve un peu exagérée. Le marché va un peu baisser et se stabiliser. Les gens qui ont acheté cher dernièrement ne vont pas vouloir vendre à perte et vont attendre des jours meilleurs.
La crise va sans doute freiner les projets de constructions neuves et même si c'est dommage pour le secteur du batiment c'est tant mieux pour nos campagnes car ca devient pénible toutes ces maisons neuves sans caratère. Ca va peut être aider à maintenir les prix du parc immobilier existant. Je ne partage pas la vision de Pierre que je trouve un peu exagérée. Le marché va un peu baisser et se stabiliser. Les gens qui ont acheté cher dernièrement ne vont pas vouloir vendre à perte et vont attendre des jours meilleurs.
En plus en France les gens sont très peu mobiles et ne cherchent pas de travail hors de leur région.
Peut-être que cette crise fera cchanger les choses...
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fin des commentaires pour cause d'attaque spams
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