Cohabitation difficile d’activités aux intérêts divergents
mais toutes subordonnées à la préservation du milieu écologique.
1. L’agriculture : Les 100 agriculteurs utilisent les
prairies humides pour la culture et l’élevage. La prairie humide
résulte de la sédimentation des vasières.
2. La culture du roseau : Les 7 coupeurs de roseaux s’intéressent
aux terrains immergés de moins de 1 mètre à marée haute (Basse
mer : niveau 0 ; Haute mer : 8.50 mètres ; développement du
roseau : 7.50 mètres) sur lesquels se développe le roseau.
3. La chasse : Les 2000 chasseurs entretiennent 200 Gabions.
Les Mares creusées par les chasseurs constituent un milieu biologique
très riche.
4. La pêche : L’activité des pêcheurs est tributaire
des vasières : nourricerie de poissons.
En 1982 L’Estuaire de la Seine contenait 600 hectares de vasières.
Ces hectares disparaissent au rythme annuel de 25 hectares.
Aujourd’hui il ne reste plus que 350 hectares.
5. Le commerce maritime : Les Ports Autonomes du Havre
et de Rouen se préoccupent des conditions de navigation à l’intérieur
de l’Estuaire.
6. Les industries des zones industrielles.
7. Le militantisme écologique : Les associations d’écologie
s’inquiètent que certains oiseaux et/où poissons soient en voie
de disparition dans l’Estuaire.
8. Quelques exemples :
_ Intérêts des ports, des industries, avec ceux de la
réserve naturelle.
_Conflit d'usage à propos des niveaux d'eau dans les marais.
La gestion des niveaux d’eau des roselières, des gabions et
des prairies humides est l’occasion de difficiles tractations
entre les différents intervenants.