L’histoire
: des terroristes, une ancienne république soviétique, la fille
d’un magnat du pétrole, 007. L’avantage des films de James Bond,
c’est qu’on sait qui va gagner, on sait que le suspense va durer
jusqu’au bout, qu’il y aura des jolies filles (de moins en mois
: on est réduit à deux, cette fois), une musique dans le vent
et plein de gadgets invraisemblables. Mais, je ne sais pas pourquoi,
cette fois la mayonnaise ne prend pas. Impression d’avoir déjà
vu toutes les cascades. Sauf que la première fois qu’on les
a vues, le son n’était pas en dolby stéréo méga-surround mais
en brut de Connery.
Bon d’accord, il y a quand même quelques petites nouveautés.
D’abord, ils nous font le coup du syndrome de Stockholm. Vous
ne savez pas ce que c’est : voilà la seule bonne raison d’aller
voir le film. Ensuite, on nous présente le successeur du mythique
Q, l’inspecteur Gadget de la série (vous pouvez cliquer tant
que vous voudrez, je ne vous dirai pas son nom !).