Le 25 fevrier, les salariés de Total ont voté à une large majorité la fin de la grève (qui aura duré 7 jours) dans toutes les raffineries. Ils ont entendu la Direction qui s'est engagée à ne fermer aucun site d'ici 5 ans (à l'exception de Dunkerque).
Seule la raffinerie de Dunkerque maintient le mouvement, son sort sera en effet scellé lors du Comité central d'entreprise le 8 mars, faisant dire aux syndicats que la grève n'est pas stoppée mais suspendue.
Le ministère de l'Energie a pour sa part annoncé une table ronde sur le raffinage en avril prochain.

Ce qu'il faut retenir de ce conflit

- la capacité de la CGT à paralyser l'ensemble des raffineries Total et à transformer un conflit social en enjeu politique, à quelques semaines des élections régionales.

- le difficile exercice de style du gouvernement autour des raffineries. D'un côté, parlant environnement, il encourage les Français à réduire leur consommation d'essence et impose aux pétroliers des mesures anti-carbonne. De l'autre, usant d'un discours social, il somme la Direction de Total de maintenir ses raffineries...

Suite le 8 mars, autour du site de Dunkerque.