Archives mensuelles : août 2015

Le marché de l’éolien en mer atteint le cap des 3.000 turbines en Europe.

eolien_off_shore_unique_blogA fin juin, l’éolien en mer européen a dépassé les 3.000 turbines en fonctionnement dans onze pays et 86 fermes éoliennes.
La France n’en fait pas encore partie : les six champs des premiers appels d’offres ne seront pas opérationnels avant 2020. voir carte des 6 champs d’éoliennes sur le lien suivant.

Trois des six champs d’éoliennes français sont situés à proximité du Havre :

  • L’enquête public pour le parc de Courseulles (75 éoliennes à 10 km des côtes minimum) durera jusqu’au 10 octobre. Le parc produira l’équivalent de la consommation annuelle électrique de 630.000 personnes à partir de 2018. Le projet est mené par le consortium EDF Energies Nouvelles, Dong Energy et wpd offshore. Alstom doit construire les 75 machines de 6MW qui constitueront le parc.
  • L’enquête publique pour le parc de Fécamp devrait démarrer « dans les premiers jours de septembre ». Il est  question de l’implantation de 83 éoliennes pour une capacité totale de 498 MW.
  • Le débat public pour le parc éolien du Tréport s’est conclu dans une atmosphère tendue. Le projet, porté par Engie (ex GDF-Suez), bénéficie d’un large soutien à Dieppe et d’une quasi unanimité des acteurs économiques et politiques de la Haute-Normandie. Il est toutefois fortement contesté par les élus territoriaux du Tréport, par les pêcheurs et les professionnels du tourisme. La mise en service du parc éolien est prévue pour 2021.

Les entreprises françaises Alstom et Areva en fabriqueront les turbines sur un marché trusté par l’allemand Siemens.

Pour plus d’information sur l’éolien en mer français et normand cliquez ici.

Quand la Gauche assumera sa politique européenne, la France ira mieux

logo_ps_bLa Crise des éleveurs français illustre un travers bien connu de la Gauche au pouvoir. En effet, la gauche au pouvoir signe des accords de commerce internationaux (OMC) ou européens allant vers plus d’échanges économiques (ce qui est une bonne chose pour un pays exportateur comme la France) mais au lieu de préparer les entreprises françaises à affronter une concurrence plus forte.
Elle fait tout le contraire.
En taxant (toujours plus) les entreprises, en imposant des normes sociales que les autres pays n’ont pas la Gauche grève la compétitivité des entreprises.
Un exemple ? Le gouvernement Jospin, d’un côté soutient la création de l’Euro, la maîtrise des déficits publics (confère le traité de Maastricht) et de l’autre côté prend une mesure anti-compétitive unique en Europe : les 35h. Les 35h ont grevé les déficits publics et baissé la compétitivité des entreprises sans effet sur le chômage.
Avec L’Euro : finis les dévaluations qui permettaient de garder une certaine compétitivité. Le gouvernement de l’époque aurait été mieux inspiré de renforcer la compétitivité des entreprises.

De même François Hollande, le 14 juillet, annonce, à la rentrée, une initiative forte pour relancer l’Europe économique et quelques jours plus tard encourage les cantines des ministères ou des hôpitaux à acheter de la viande française en violant tous les accords européens.

La Gauche n’assume pas sa politique européenne et par son discours de mauvais patriotisme alimente les désillusions d’électeurs de gauche qui se tournent, par dépit, vers Le Pen ou Mélenchon.